Démon de la baise
Histoire gay publiée le 31/03/2026
Y a un bois près de chez moi. La nuit, c’est carrément un baisodrome. Quand les températures sont douces, on voit ça et là dans le noir des ombres à genoux, des arbres secoués violemment… C’est la forêt du mâle, la jungle de la bite.
Contrairement au sauna et autres lieux de cruising, les mecs s’y lâchent complètement, car ici on ne voit pas totalement qui est qui. Ainsi, les petites princesses qui font les difficiles et jouent aux statues parfaites ailleurs se font, dans cette nature sombre, défoncer sans limite par des types à la chaîne. Tous ceux qui ont une grosse bite sont servis.
J’ai vu un directeur d’agence, bg, snob et hautain dans la vie — que je vois dans des soirées chic avec son mec — se faire enculer comme la dernière des salopes. Une nuit, il a donné ses fesses à 12 mecs d’affilée (j’ai compté). En se faisant enculer, dans un état second, il disait : « S’il y a des Arabes, qu’ils s’approchent de ma bouche, je les suce et je bois tout !! » Même les hiboux étaient choqués d’une telle débauche !
Mais depuis un certain temps, une rumeur effrayante circulait. On racontait qu’un gros type, assez imposant, avec une bite énorme et dure comme de la pierre, chopait un mec et le défonçait sans discontinuer pendant 2 heures, sans que personne ne puisse l’arrêter.
Le passif ne lui demandait pas d’arrêter, mais semblait être pris au piège entre un plaisir démentiel et un grand effroi. Un pote qui allait au bois régulièrement a vu la scène : « C’est flippant, le gros l’encule, des coups très violents, le type crie… les mecs autour ont peur, ils ont peur du gros, regardent médusés le mec se faire défoncer dans la nuit noire… »
— Mais le mec, le gros, il est comment ?
— Justement, c’est là que c’est flippant. En fait, c’est comme une ombre. Il a la forme d’un gars… mais on ne voit rien, absolument rien.
— MDR, et sa bite, comment tu sais qu’elle est énorme ?
— Bah parce que le mec qui se fait baiser dit : « À moi, au secours, c’est trop gros, c’est trop dur… au secours !! »
Un autre copain habitué du bois me dit au tel : « Non, j’y vais plus, paraît qu’il y a une ombre enculeuse… je flippe de ces trucs ! »
Les mecs me font rire. Sur les sites, ils se disent être des grosses putes, des trous à bites, et quand y a un démon de la queue (un vrai de vrai), ils se débinent.
Une nuit, arrivé au bois, je vois un mec courir. Il crie : « Y a l’ombre !! Y a l’ombre !! Barrez-vous !! » Tout le monde court, se casse. Moi, je reste là. Y a plus personne. Tout est noir.
La présence des mecs, habituellement, rend ce bois, malgré l’obscurité, joyeux et cocasse. Là, c’est sinistre et vraiment flippant.
Puis soudain, je me retourne, et là je vois une masse noire, une masse de 2 mètres à peu près. J’entends une voix douce (et masculine à la fois) :
— Baisse ton froc.
Pris de peur, je baisse mon jogging. La chose s’approche, et là je sens dans mon cul (déjà assez dilaté remarque, car je me suis fait ken par deux blacks avant) un énorme gland, dur comme du métal, entrer… puis toute la bite.
Dans ma tête, je me dis : « J’aurais dû me sauver, c’est vraiment trop énorme… mais je peux pas. » La chose semble me bloquer très méthodiquement, et là elle (ou il) commence ses va-et-vient… pendant 2 heures !
C’était un truc de fou… un nikeur hors pair, une dextérité, un mouvement violent et réfléchi…
À la fin, il jouit dans mon trou un demi-litre de sperme. C’était pas un être surnaturel, faut arrêter… le sperme était bien là !
Je me relève, puis en me retournant, je vois l’ombre partir. Puis je dis :
— Eh mec, t’es qui en fait ?
— Je suis une ombre.