Marrakech : quand un vœu sur Jama el-Fna devient réalité
Histoire gay publiée le 01/04/2026
Un pote marocain, avant que j’aille à Marrakech, me dit : méfie-toi des vieux charlatans de la place Jama el-Fna !
En effet, la première visite que je fis après avoir posé mes bagages à l’hôtel fut cette place ; bondée, colorée et joyeuse, pleine de types en jellabas brodées (de beaux hommes bruns, épais et joviaux), puis des touristes qui se faisaient prier pour qu’ils achètent de la merguez, puis y avait un vieux assis par terre qui jouait de la flûte ; un serpent dansait ; il dansait au rythme de la mélodie, avec beaucoup de talent et de rythme, ce qui me fit beaucoup rire.
Le vieux, en voyant mon enthousiasme, me dit : « Viens, assieds-toi fils et dis au serpent ton vœu. »
— Je le dis ?
— Non, regarde le serpent plutôt et pense très fort à ce que tu veux.
Je pensais très fort à de la bite rebeu... (c’était pas la première fois que j’avais cette pensée d’ailleurs, surtout depuis mon arrivée ici où j’arrêtais pas de croiser des mecs en djellabas avec des bosses proéminentes).
Le soir à l’hôtel — c’est véridique, et c’est peut-être là que j’aurais dû écouter mon pote — un truc très étrange se produit dans ma chambre : une énorme bite circoncise — typiquement une bite large et cut de rebeu que je surkiffe — apparue comme ça sur le mur (y avait ni trou ni rien).
C’était quoi, de la sorcellerie ?
J’étais entre la peur et l’excitation ; l’excitation de voir une teub si parfaite, et la peur de voir un truc aussi chelou ; elle bandait dur en plus.
Je repensais au vieux, au serpent... à mon vœu ; c’est eux !! C’est vraiment des sorts ou je ne sais quoi !! Je flippe, merde !
Je reste 10 minutes à regarder cette bite avec appréhension, mais étant une lopsa, je me mis à genoux sur mon lit et la suçai ; après tout, c’était mon vœu, leur magie avait marché, profitons-en.
Elle était très, très bonne, en plus elle sentait bon le soleil, dure, chaude... je pris mon pied de suceuse comme jamais ; puis au bout d’une demi-heure, j’entends une voix sourde et à peine audible dire : « Je vais jouir, cahba !! »
Je pris un demi-litre de sperme épais et goûtu en bouche.
Je me rallongeai en ne quittant pas la bite des yeux... puis paf, elle disparut.
Le matin, je raconte ça à Ashraf — mon pote marocain qui m’a mis en garde — il me sort : « Ouh là là frère, c’est de la sorcellerie ça !! Barre-toi de là !!!! »
Me barrer ? Pour des bites ? Je rallonge mon séjour, oui !
Tous les soirs, durant une semaine, des bites de rebeus apparaissaient et disparaissaient sur le mur ; je me faisais enculer des heures, heureusement j’avais pris mon poppers le plus puissant...
Les voisins de chambre, les touristes, me prenaient pour la dernière des putes tellement je gémissais fort.
Puis de plus en plus, jour après jour, j’entendais des voix mais très basses ; pendant que je suçais, elles m’insultaient en rebeu... « CAHBA ; ZEMEL ; ATTAYE... » quel pied, sa mère...
Le dernier jour du voyage, je me rends à la place voir le vieux et son serpent danseur, il me dit :
« Ami, lorsque tu retourneras dans ton pays, ton vœu s’éteindra, sache-le. »
Le serpent, lui, dansait un peu et sifflait en me regardant d’un air moqueur (je vous jure), il semblait me dire un truc... genre : quelle salope, ma parole.
Effectivement, en France, plus de bite sur les murs, plus de vieux magiciens, plus de serpent qui danse mieux que n’importe qui.
C’est la magie du MAGHREB ♥️