Maître de cérémonie à Passy
Histoire gay publiée le 01/04/2026
Je connais un pote kabyle complètement loufoque, il s’appelle Idriss et s’est lancé en tant que décorateur intérieur.... je me marrais à fond, car il avait fait absolument tous les métiers : maçon, plombier, videur de boîte, caissier, et même nounou avant d’en arriver là.
Moi, j’étais un jeune Marocain un peu bcbg qui bossait dans une agence immo snobinarde du 16ème, j’étais stable, intégré, le contraire de lui.
Idriss, je l’ai connu lors d’une formation quand j’étais très jeune, un truc de démarchage tél. Un jour, je vais pisser, je le croise à la pissotière :
— Ça va ?
— Ouais, ras-le-bol de cette boîte (déjà instable à l’époque)
Puis, par curiosité (je suis un peu bi sur les bords), je matouille sa bite à travers mon épaule : ENORME...
Voyant que je matais sa quequette, il me dit en rigolant :
« Eh ouais, c’est un gros spécimen de Tizi Ouzou made in Kabylie mon fréro ah ah !! »
Mdr, gros ? Enorme oui !
Je savais vaguement qu’il était bien monté parce que cet été je l’ai vu en short (bosse large), mais à ce point...
Au café, on parle, je lui dis :
« J’ai un plan pour toi, un client de notre agence ; un fils à papa bourré aux as, il cherche un maître de cérémonie pour des soirées à thème. »
— « C’est quoi ces conneries, wesh ? Je suis DECORATEUR MOI ! »
— « Oui bon, en faisant ça tu lui proposes tes services pour sa baraque (il était décorateur comme moi j’étais charcutier à Clermont-Ferrand, mais bon.) »
— « Mdrrrr, dis wallah, tu m’charries ? »
— « Non. »
Trois semaines plus tard, je n’avais même plus de news de ce con, il répondait même pas aux sms, disparu...
Un jour, Bertrand de Saint-Didier (le garçon chez qui je l’ai branché) m’appelle :
— « Allo Mourad, bonjour, »
— « Bonjour monsieur de Saint-Didier, comment allez-vous ? »
— « Très bien Mourad. Appelez-moi Bertrand... je vous appelle pour vous faire part de ma satisfaction au sujet du jeune homme que vous nous avez trouvé pour nos soirées, il est FAN.TAS.TIQUE. »
— « Ah Idriss ?! J’en suis ravi ! »
— « Mes amis du squash (nous formons un club) sont fans de ce garçon... »
Étant plutôt finaud d’esprit (comme la plupart des Marocains eh eh), je compris ce qui intéressait nos petits lords de Passy et pourquoi ils en étaient fanatiques.
Il continua :
— « Samedi, nous avons notre soirée à thème, Idriss sera évidemment le maître de cérémonie et nous tenons à votre présence »
— « Ah oui... pourquoi pas »
« Nous comptons sur vous, cher Mourad ; bonne soirée. »
J’arrive à la soirée samedi, je fais le code interphone en bas, j’entends la voix smart de Saint-Didier :
« Montez Mourad, c’est au 3ème à gauche »
J’arrive à l’étage, une porte est ouverte à moitié, ça doit être là. Saint-Didier m’accueille et prend mon manteau :
« Bonjour Mourad, bienvenue ! »
Puis là... ce que je vois en rentrant, un spectacle délirant :
Un immense lit au milieu de la grande pièce luxueuse, avec Idriss qui, allongé comme un pacha, se faisait sucer par une dizaine de jeunes hommes de bonne famille ; sa bite énorme et dure de Kabyle rendait zinzins les petits Benoît et les petits Guillaume, ils le léchaient, puis lui leur crachait dessus en les traitant de putes...
En me voyant, il me dit :
« Ah t’es arrivé, vas-y frère, mets-toi bien, j’ai besoin de renfort avec ces chiennes.... »
Ni une ni deux, je me déshabille, bandé déjà de ouf, Saint-Didier, cette salope, me suce direct... et le reste de la soirée, nous fûmes deux à être maîtres de leur cérémonie de cochonnet.
Je charrie Idriss en riant :
« Alors frère, la déco ? »
Il rit de bon cœur, on se tape dans la main pendant que toutes ces chiennes continuent à nous sucer.