Plan à 3 avec un rebeu dominant
Histoire gay publiée le 03/04/2026
J’ai un cousin qui a un fantasme : c’est qu’on se tape un rebeu à deux. Il veut qu’on soit deux grosses passives sur lui. Il insiste avec ça et m’écrit : “Tu veux pas ?”
Moi, j’ai pas beaucoup, voire quasiment pas d’expérience avec les mecs. Lui, c’est un bi qui s’assume clairement, moi je sais pas trop. J’ai déjà eu des flirts, des p’tits touche-pipi avec des gars mais jamais de vrais plans ; je suis pas habitué.
— “Le gars a un super zob marocain, très épais.”
— “Et tu veux qu’on fasse quoi ? On le suce à deux ?”
— “Bah ouais, il veut ça lui, je lui ai montré ta tof, il te kiffe.”
— “Je vais réfléchir, mais c’est chaud.”
Il me dit :
— “On est deux zincous, on se connaît depuis toujours, y’aura pas de jugement, au contraire on va se mettre bien avec lui, on va kiffer.”
— “T’as une tof de lui ?”
— “Ouais.”
Il me montre sur son phone un mec un peu trapu, en survêt, casquette, grosse trentaine, qui se la joue lascar… aïe…
— “Il craint mdr” (j’exagère, c’est pas un bogosse de ouf mais il a un truc).
— “Il a une super teub, j’te dis.”
— “Montre.”
— “Je l’ai sucé, c’est énorme.”
— “Bon écoute, je rentre, j’te écris ce soir, je te donne ma réponse.”
Le soir, il m’écrit :
— “Alors, ta réponse ?”
Je lui dis :
— “Nan, laisse tomber, arrête avec ça, t’es relou.”
— “Ok… dommage.”
— “Ouais dommage, au moins s’il était bogosse, jeune et tout, peut-être j’aurais dit oui… c’est pas mon style du tout.”
— “C’est une bombe sexuelle le gars.”
— “Nan, insiste pas.”
J’étais perplexe ; au fond de moi, y’avait un truc qui m’empêchait de dire oui : les conventions, le manque d’expérience, peut-être ?
Puis vers minuit, je reçois un message WhatsApp :
— “Salut” (un nouveau numéro)
— “Salut, t’es qui ?”
— “C’est Mehdi, le pote de ton cousin.”
— “Ah salut.”
Puis là, il m’envoie une pic de sa teub, une très grosse bite poilue, longue et large à souhait. Il m’écrit :
— “Alors, t’es sûr tu veux pas poto ?”
Je lui dis :
— “Ouais, quand et où ?” (en voyant cette queue, c’est mon fort intérieur qui dit oui)
— “Jeudi, 22h, dans le parking de Rosny, au sous-sol. Je gare ma caisse là-bas, y’a personne à partir de 20h, on sera tranquilles.”
— “Ok, j’y serai.”
— “Bonne soirée .”
— “Merci, toi aussi.”
Jeudi soir, je me retrouve donc au sous-sol du parking. Pas un chat, une lumière crue, un fond sonore chelou, genre violon. Je vois mon cousin à 100 mètres, mains dans les poches, très enthousiaste de me voir. Il m’accole avec un grand sourire :
— “Salam mon bo, ça va ?! Viens, il est là-bas, il nous attend.”
Nous étions donc deux p’tits arabes, lookés sport, dans la pénombre d’un parking souterrain, à nous diriger vers un boss. Deux p’tites salopes… surtout.
Il est là, Mehdi, assis sur le devant de sa caisse, bras croisés, avec un jogging gris et un blouson de sport blanc immaculé, casquette noire. Il est plus trapu que sur la photo (pas gros non plus).
— “Ça va ?”
Mon cousin répond :
— “Tranquille.”
Et là, direct, il sort son énorme braquemard marocain, insolent et lourd, et nous dit :
— “À vous de jouer, mes p’tites zemel.”
Mon cousin se met direct à genoux et le suce, il lui bouffe sa teub, affamé comme la dernière des lopes. Moi, un peu choqué, un peu flippé, je m’agenouille à mon tour et lèche timidement ses couilles. Je sens la chaleur du visage de mon cousin, chaleur familière et rassurante. Je le vois sucer avec puissance, puis tout d’un coup il s’arrête et me tend cette grosse teub.
Je suce d’abord doucement. Mon cousin m’encourage, me rassure par sa présence, il m’incite à la débauche en donnant des coups de langue :
— “Vas-y, lâche-toi, pompe-le !”
Et là, je commence à me lâcher complètement et je suce à fond en oubliant tout…
— “Voilà, vas-y, elle est bonne !!”
Mehdi commence à m’insulter et à me cracher dessus :
— “T’es une vraie cahba, autant que ton couz, sa mère !!”
Mon cousin se gaze avec son poppers et me tend la fiole sous mes narines…
Je flippe un peu ; j’en ai jamais pris.
— “Vas-y, sniff.”
Je sniff… waouh !! c’est quoi ce truc ?
Dans un état second, on commence alors un binôme de pipe sur sa queue quasi parfait. Sa bite était assez énorme pour ça. Ce n’était plus deux bouches mais qu’une ; on n’était plus deux, mais un seul. Toute l’amour de la bite (qu’avait toujours eu mon zincou) se révèle en moi. Oui, j’aime la bite !! Je le sais maintenant.
Mehdi prévient alors qu’il va jouir. C’est moi qui prends son sperme en bouche, ensuite je roule une pelle à mon couz pour partager le yop. C’EST L’EXTASE.
Par la suite, Mehdi devint notre régulier, à moi et mon couz, et les choses allèrent très, très loin