Mes week-ends avec Ismaël 2
Histoire gay publiée le 10/04/2026
À peine sorti de la gare, je vis une voiture me faire des appels de phares ; je m'installai à côté d'Ismaël, bouclai ma ceinture et plongeai immédiatement vers son entrejambe pour humer l'odeur de sa teub et commencer à la faire gonfler... il m'attrapa par les cheveux pour me redresser : « Attends un peu, Saute-au-paf, tu vas d'abord me raconter comment tu as allumé ces deux gars dans le train pour te faire sauter comme une chienne en venant me voir... » Je lui racontai mon voyage par le menu, n'omettant aucun détail, et d'ailleurs il avait à peu près tout suivi en direct sur l'appel vidéo ; il émanait de lui une légère odeur de sueur fraîche mêlée de testostérone qui m'excitait et je devais me retenir pour ne pas lui sauter dessus, le sniffer et le lécher partout... il sembla s'en apercevoir et m'accorda enfin la permission de fourrer mon pif dans son entrejambe, où je pris de longues bouffées de ses senteurs humides qui m'excitaient plus que du poppers. « Tu as bien assuré l'autre soir au Mensch, ça m'a excité plus que tu ne l'imagines, j'ai rarement vu un mec qui kiffe la bite comme toi ! » J'étais toujours en train de sniffer son entrejambe bruyamment, me shootant à ses odeurs intimes, il m'attrapa par les cheveux pour me relever la tête : « Nous sommes arrivés, à partir de maintenant tu es mon jouet sexuel jusqu'à la fin du week-end, tes trous n'ont plus qu'une vocation : accueillir ma bite et recueillir mon sperme, et accessoirement ma pisse ! ». À peine sortis de la voiture, il me prit dans ses bras, me plaqua contre le mur de la baraque, et tout en se penchant vers moi me roula une pelle magistrale, sa langue explorant tous les recoins de ma bouche ; sa main gauche me soutenait la tête pendant que la droite descendait dans mon dos, caressant mes fesses et excitant d'un doigt mon trou palpitant. Je découvrais un mec qui ne s'était pas révélé lors de notre première rencontre, probablement accro au sexe hard et bien trash, mais capable aussi d'une grande sensualité et d'une douceur insoupçonnées. « Hummm ! C'est humide, ça frémit, ça palpite... tu es réceptif, j'adore ça, ça m'excite ! » Sans prévenir il me souleva dans ses bras pour me faire franchir le seuil de la maison, traversa la pièce et me déposa délicatement sur un canapé : « Là j'ai trop envie de ton cul pour attendre, te voir te faire niker comme une salope dans le train m'a trop excité, fous-toi à poil avant que j'arrache tes vêtements ! » Sitôt-dit, sitôt-fait, je me suis retrouvé à poil le cul en l'air et les reins cambrés, offert comme la dernière des catins, mes mains écartant mes fesses pour bien exhiber mon trou impatient... il me mit sur le dos, les jambes relevées et écartées, glissa un coussin épais sous mes reins, cracha un gros mollard sur mon trou et commença à me doigter : « Salope, tu es déjà complètement ouvert ! Ah, ils ne t'ont pas loupé les deux cheminots... je vais te défoncer la chatte et tasser leur jus au fond de ton trou de pute ! » Il baissa le pont de son short allemand, libérant sa queue massive et déjà dressée, ornée d'un énorme Prince-Albert qu'il ne portait pas lors de notre première rencontre au Mensch : « Ah oui, tu vas bien le sentir dans ton cul, je le retire pour les premières rencontres et pour les plans dans les bordels, mais là tu vas y avoir droit durant tout le week-end ! » L'anneau devait bien faire douze millimètres d'épaisseur de tige et quatre ou cinq centimètres de diamètre, son poids devait avoisiner les deux-cents grammes, il était luisant de pré-cum : « Regarde-moi bien dans les yeux pendant que je te défonce, je veux pouvoir lire ta jouissance dans ton regard, garde bien la connexion ! ». Il m'a enfoncé sa trompe de plus de vingt-sept centimètres d'un seul coup jusqu'aux couilles qui vinrent claquer contre mon cul, ses poils pubiens écarlates me chatouillant l'entrée du trou : « Oh putain ! Que c'est bon... c'est chaud, c'est doux, ça palpite... c'est la première fois qu'un mec aspire ma bite avec autant d'avidité ! » Je m'étais complètement ouvert pour qu'il rentre facilement, puis j'avais immédiatement resserré mon cul pour amplifier ses sensations ; il commença ses ondulations du bassin tout en me fixant droit dans les yeux : « Je vais te saillir comme la chienne en chaleurs que tu es et qui ne demande que ça ! Ça va être en mode bestial, une baise purement animale, va falloir encaisser ! » « Vas-y, tu peux te lâcher, on en crève d'envie tous les deux, je crois t'avoir montré l'autre soir au Mensch qu'on n'avait pas besoin de me traiter comme une princesse... » « Ah ben ça on va en reparler de la soirée au Mensch, elle m'a valu quelques coups de téléphone, mais pas tout de suite... et maintenant tu peux gueuler tant que tu veux, ça n'ameutera personne dans le quartier et ça m'excitera encore plus ! ». Il se mit à me pilonner le trou en mode marteau-piqueur, avec son anneau que je sentais comme animé d'une vie propre au fond de mon cul ; j'avais les jambes calées sur ses épaules, il m'agrippait par les hanches pour bien me maintenir et me regardait sans ciller droit dans les yeux. « Putain, qu'il est bon ton cul ! Tu vas passer tout le week-end avec ma bite dedans ! » Cette perspective m'excita encore plus, ma bite coulait de pré-cum qu'Ismaël recueillit et me fit lécher, je me mis à gémir comme une chienne avec ses doigts dans ma bouche, il caressait ma langue et l'entrée de ma gorge tranquillement, comme pour s'assurer que sa bite y serait bien accueillie lorsqu'elle quitterait mon cul. « Houais, c'est bon, resserre ton cul sur ma teub, ça me fait du bien... oh la vache, quelle chienne ! Tu encaisses bien et ça a l'air de t'exciter, tu vas morfler tout le week-end, ça fait une éternité que j'attendais de trouver un cul comme le tien, maintenant que je le tiens, je ne vais pas le lâcher... je t'ai déjà marqué à la pisse et au jus l'autre soir, maintenant tu m'appartiens ! ». « Ouais, vas-y, défonce moi la chatte ! Ça fait des années que j'attendais un actif bien membré pour me faire jouir du cul, maintenant que je t'ai trouvé je te garde, ta teub m'appartient, elle s'adapte parfaitement à mes orifices... » « Oh putain ! Un passif qui en redemande et qui a la tchache en plus ! Toi je ne vais pas te louper ! » Il se mit à accélérer la cadence et je sentis sa teub gonfler encore plus dans mon cul... je commençai alors les contractions tantriques que je lui avais fait découvrir lors de la soirée au Mensch ; sa bite me limait le conduit sur toute sa longueur, sortant presque complètement de mon cul pour y replonger immédiatement jusqu'aux couilles. Je l'encourageais : « Ouais, c'est bon, lâche-toi, sois pas timide, tu me fais du bien, occupe-toi de ton plaisir ! » Je continuais mes contractions et sentais sa teub palpiter : « J'ai l'impression que tu me branles avec ton cul, t'es en train de me traire le jus... » « Vas-y, te retiens pas, féconde-moi, marque ton territoire, de toutes façons tu sais que tu peux recommencer à volonté tant que tu voudras pendant tout le week-end... » Dans une accélération puissante et un râle profond, il m'inonda le cul de son jus et, tout en me maintenant les pognes pour ne pas que je me branle, il continua de me niker puissamment pour me faire jouir : « Là, te touche pas, laisse-moi faire... » Sa teub toujours bandée dilatait mon cul et son gland gonflé massait ma prostate... « Détends-toi, ton trou est bien lubrifié, tu vas voir, tu vas adorer... » La sensation a commencé à émerger par-dessus la chaleur produite par sa bite limant mon cul, une sensation encore inconnue... brusquement je compris : le punk était en train de me baiser tout en me pissant dans le cul, barattant le mélange de pisse et de jus avec sa bite ; jamais je n'avais rencontré un mec capable de pisser tout en bandant et en baisant... la sensation était incroyable, la jouissance montait, je me mis a gueuler tout en crachant mon foutre « Ouais, défonce-moi, inonde-moi le cul, je t'appartiens ! » J'ai joui comme jamais ! Ismaël se retira en me recommandant de serrer le cul pour aller me vider aux toilettes, puis de le rejoindre sur la terrasse pour discuter... (à suivre...)