Mon professeur Monsieur Tafik
Histoire gay publiée le 10/04/2026
Je suis Mehdi, j’ai 20 ans, je fais des études d’histoire antique à la fac ; j’ai un professeur, monsieur Tafik, un homme d’origine algérienne dont la sympathie et la disponibilité font l’unanimité parmi les étudiants. Quand il se lève pour faire une démonstration, je remarque (on remarque d’ailleurs) qu’il a une énorme bosse entre ses cuisses à travers son pantalon à pinces (énorme). La plupart des étudiants n’y prennent pas garde, le respect, et tout simplement ce pour quoi ils sont là, à savoir son cours, font qu’ils oublient ce détail. Moi aussi d’ailleurs, même si je suis gay et même si… j’aime la queue.
Un jour, j’entends une petite bande de cancres derrière moi glousser, je prête l’oreille : « wesh c’est Rocco Siffredi le prof », « t’es ma le paquet », « ouh ouh ouh… » et ça glousse comme des abrutis. Le prof leur dit : « messieurs, si mon cours ne vous intéresse pas, la voie est libre ». En les recadrant, il pose vite fait sur moi des yeux tendres et embarrassés. Un p’tit con me dit par derrière à l’oreille : « wesh frère, t’as un ticket avec Tafik, il a une grosse bite, tu vas kiffer » (dans l’amphi, on sait que je suis pd, étant un peu efféminé et ne me cachant pas). « Oh là là gars, t’es relou… » lui dis-je.
Depuis ce jour, bizarrement, Tafik devint pour moi un fantasme. Il était assez beau d’ailleurs, à bien y voir, il tournait autour de 50 piges. Son visage aux traits charnels était olivâtre et chaud à la fois. Mais c’est surtout cette bosse… hummm, mes yeux n’en décollaient plus, à tel point que j’avais, au bout de deux semaines, perdu mon sérieux et mon assiduité habituelle. Ce qu’il remarqua d’ailleurs.
Un jour, il me dit : « Mehdi, puis-je vous voir après mon cours ? »
« Oui bien sûr ».
En gloussant, l’autre petit con derrière me dit : « il veut que tu le suces sinon sa bite va exploser ».
À la fin du cours, l’amphi vide, devant moi assis au rebord de la table, il me dit : « je vous vois moins investi dans mon cours ces derniers temps, avez-vous des problèmes personnels ? »
« Non… pas du tout » (mes yeux étaient sur sa bosse, encore plus large quand il était assis).
« Êtes-vous homosexuel ? »
« …euh oui, pourquoi ? »
« Je pense savoir par quoi vous êtes perturbé ».
Et là… contre toute attente, tout en restant assis, il baisse tout doucement la braguette de son fute, une bite très très large, d’une épaisseur impressionnante, surgit, dure. Puis il me dit : « Ne ternissez pas vos études pour des broutilles, vous êtes un jeune homme de 20 ans prometteur ».
« Mais monsieur… »
Puis il me prend par la tête et me la baisse tout doucement vers sa queue : « faites ce que vous avez envie de faire depuis des semaines, pour vous débarrasser de vos pensées parasites qui vous empêchent de vous concentrer ».
À genoux devant sa grosse queue algérienne, je le regarde et dis : « peut-être », puis je me mets à le sucer, doucement d’abord, car c’est tellement large que je sonde le calibre afin de ne pas mettre les dents, puis je commence plus fort, mes va-et-vient deviennent vifs et rapides. Malgré la grosseur de cet énorme chibre du Maghreb, ma dextérité est parfaite et je ne mets pas les dents.
Les yeux fermés en extase, il lance tout doucement : « tu suces bien, salope, faut que tu viennes chez moi des fois, je vis seul ».
Je le lèche et réponds : « super, tu me feras des cours en plus ».
« Oui, et je vais bien t’enculer, salope ».
Puis là, il gicle, une giclée tellement puissante qu’elle atterrit sur les bancs de l’amphi jusqu’au fond de la pièce. Très satisfait, il se relève, range son gros zob et me dit : « j’te file mon tel, tu m’appelles ».
« Ok, super ».
« Tu as aimé ? »
« Non… j’ai adoré ».
« J’espère qu’après ça tu te remettras au travail ».
« Oui, surtout si j’te suce régulièrement, car c’est exactement ce type de queue qu’il me faut ».
Puis là, il me prend ma p’tite gueule par la main, me dit « ouvre ta bouche » et me crache dedans. J’avale, dis : « merci maître ».
« De rien ma p’tite pute, et sms-moi quand tu rentres ».
J’étais heureux d’être étudiant, heureux d’avoir 20 ans, heureux d’être une pute.