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Les meilleurs potes de la terre
Histoire gay publiée le 10/04/2026
Nous sommes 2 amis d’enfance, 2 très très bogosses j’avoue, de 19 et 20 ans, moi Nabil, mon pote Youssef, musclés, fins, bronzés, on fait tout ensemble et on adore aller en vacances dans les pays chauds pour frimer sur les plages. On met des maillots de bain fluos pour bien se faire remarquer et attirer les regards.

Question sexualité, c’est assez complexe. Un jour en vacances, un matin, Youssef me dit : « avoue, tu préfères les mecs, arrête de faire zerma », tout en mettant de la crème sur son visage. « T’as jamais été longtemps maqué avec une meuf et je te vois jamais och avec la meuf quand t’es maqué. »
« mdr et toi ? » lui dis-je, et là… il me sort :
« Mais moi frère, je kiffe les mecs. »

Cette réponse me laisse scotché sur mon lit. Il range sa crème dans son p’tit sac puis se change, enlève son calbutte (laissant entrevoir son beau cul) et se met en short de plage. Il me dit : « yallah, tu te lèves ou tu restes dans la chambre à sucer ton pouce ? »

Toute la matinée, on reste sur le transat de la plage, comme tous les jours, mais cette fois je suis plus froid qu’à l’accoutumée. On rigole pas, y’a des silences. Même les gens qui ont l’habitude de nous voir rigoler comme des cons et rouler des mécaniques sont étonnés de nous voir tout sages sur nos chaises longues.

Après un long silence, je lui dis : « pourquoi tu m’as jamais dit ? »
« Jamais dit quoi ? »
« Bah que t’es dep. »
« Zerma, et toi tu l’es pas ? »
« Nen t’es ouf wesh. »
« Tu kiffes les mecs, arrête, à chaque fois on est à Panam tu les téma. »
« Nen je téma comment ils sont habillés. »
« Ouais… nen frère, ça se voit tout de suite dans ton regard que tu les kiffes, arrête, sois franc. »

S’ensuit une engueulade. Énervé, il me dit : « t’sais quoi, tu me saoules ! Fais semblant de kiffer les meufs jusqu’au restant de ta life et vas-y, me les casse pas », puis il va courir pour aller nager.

Je le vois courir et je pense : c’est vrai, j’ai toujours kiffé les mecs… et en particulier lui, ce con.

De loin, je le vois dans l’eau discuter et rigoler avec un grand renoi. Il revient se sécher sur son transat, je lui dis : « tu faisais quoi avec le renoi ? »
En rigolant, il me répond ironiquement : « j’lui branlais sa grosse quequette sous l’eau… bah je fais quoi, je discutais avec lui wesh, on a pas le droit ? Écoute, tu fais trop la gueule frérot. Moi j’ai fait mon coming out, j’ai dit que j’étais pd. »
« T’es pas bi ? »
« Nen nen, 100 % pd. Moi je kiffe, tu vois… (il me dit ça avec un ton goguenard) les bons gros zeb de rebeus, de renois… hummm. »

Je le regarde choqué, lui dis : « arrête, t’es grave. »
« Bah quoi, c’est la vérité. Et moi qui suis ton pote depuis longtemps, je sais que tu kiffes les mecs… je sais ! »

Le soleil se couche, laissant entrevoir à l’horizon des teintes de cadmium sublimes. Un silence lourd rend solennelle la lente disparition de l’astre. Dans l’air devenu sombre, je lui avoue enfin : « ouais, je kiffe les mecs aussi. »

Il me regarde en souriant avec ses yeux de Kabyle malicieux et me dit : « voilaaaaaa, psartek. »

La nuit tombe, on rentre à l’hôtel, et dès qu’on entre dans la chambre, on se regarde et… on se bouffe littéralement la gueule comme deux jeunes fauves. Il se dessape rapidement, me dessape, je le regarde et lui dis : « hummmm t’es beau. »
Il me répond : « toi aussi t’es beau ma couille. »

On se suce mutuellement. Il a une bonne bite, mais la mienne est beaucoup plus large que la sienne. Il me fait comprendre que… il me dit à l’oreille : « nik moi. »

Il met de la salive dans son (super) beau cul et rentre ma queue dans son trou. Il gémit : « hummmmm elle est bonne ta bite. »

En lui faisant mes va-et-vient, je lui dis à l’oreille tout doucement : « c’est toi que j’ai toujours kiffé. »

Il rigole un peu et me dit : « bah voilà, je suis ton meilleur pote et ton amoureux, deux en un, head & shoulders. »

Ce fut la plus belle nuit de ma vie. Après ça, on fut en couple pendant un an, mais lui étant plus libre que moi (allant trop de droite à gauche), on rompit, mais on resta les meilleurs potes de la terre…

Un soir, il me demande de le baiser. Il me dit : « y’a rien à faire, c’est toi mon homme. »
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