Histoires de sexe

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El Zeb
Histoire gay publiée le 14/04/2026
J’ai un pote, Ashraf, c’est un Marocain mystique (pas religieux du tout mais mystique) qui me raconte toujours les histoires abracadabrantesques de son pays d’origine : des histoires d’esprits, de sorcellerie, d’apparitions. Plusieurs fois, j’ai eu droit aux récits des fameux gnounes (les Maghrébins lisant ceci savent de quoi il s’agit, les autres découvrent).

Les gnounes donc (venant du mot gnome) étaient de petits êtres tout colorés, pas du tout agressifs (genre Blanche-Neige et les 7 nains, dixit Ashraf), qui apparaissent quand de très jeunes gens, la nuit, font les fous et ne veulent pas dormir. Les jeunes gens, effrayés en les voyant arriver, se cachent et arrêtent net leurs conneries. Des êtres surnaturels (qu’on ne voit qu’au Maghreb, je précise) dont la simple apparition nous rappelle à la raison et le calme revient aussitôt.

Il avait une autre histoire d’apparition plus cocasse, celle du « sheitan el zeb » — traduction : le démon de la baise. Il disait qu’un être surnaturel, un homme, apparaissait le soir dans la chambre d’une femme adultère. Il se mettait à danser. On savait que c’était lui car l’homme avait des oreilles pointues façon Spock, musclé sec, bronzé et… avec une énorme bite qu’il trimballait en dansant. J’étais ptdr…

Il apparaissait pour mettre en garde les femmes faciles, les adultérines, et les faire revenir à la raison.
— « Et alors, il danse et après ? »
— « Comme avec les gnounes, la femme adultère, à sa vue, saisie d’effroi, le supplie de se barrer — et est censée arrêter son libertinage. »

Je suis moi-même rebeu, bisexuel et porté sur la chose (j’adore la bite). Je travaille dans un parking, la nuit. Je suis dans un petit local éclairé d’une lumière crue au milieu d’un noir profond. De 2 h à 8 h du mat, je surveille. Évidemment, seul à ce poste, je mate avec ma tablette des films de boules.

Une nuit, un type se gare. Il sort de sa caisse, vient vers moi, un grand type maigre, basané, au visage émacié.
— « Bonsoir (il a un accent rebeu), vous savez où il y a des toilettes ? »
— « Oui, au fond à gauche. »
— « Merci. »

Je remarque que le mec a des oreilles pointues avec un petit piercing, mdr… c’est Spock ?

Je me remets à téma mes films, puis je sens un regard sur moi. Je lève la tête : il est là à me téma avec des yeux étranges et ses oreilles chelou. Je lui dis :
— « Bah vous voulez quoi ? »
— « Mais rien. »
— « Ok, bonne soirée alors. »

Je me remets sur ma tablette puis je pense vaguement à l’histoire de ce fou d’Ashraf… le mec là, le démon avec ses oreilles.

Je relève la tête doucement et là, le spectacle : le gars est toujours là, à 100 mètres de la cabine. Il a carrément sorti sa bite.

Je suis scotché par cette bite tellement énorme qu’elle semble, dans la pénombre, être une autre personne à part entière… Je remarque au passage qu’elle est circoncise, avec un gros gland. Ça ne peut être qu’un Arabe.

Y’a personne, c’est la nuit. J’ai du poppers dans ma poche, je sors pour le pomper. Je m’agenouille devant lui, me gaze et le pompe sans scrupule comme la dernière des lopes. Sa bite est la meilleure de toutes les queues de rebeus que j’ai sucées — et j’en ai sucé…

En me gazant au pop, je pense au démon du sexe d’Ashraf. L’histoire m’excite, ça m’excite à l’idée d’être une pute qui suce un démon rebeu sans vergogne.

Puis j’entends un râle puissant et je sens dans ma bouche son sperme (un demi-litre…). J’avale tout.

Le mec, satisfait, me dit : « merci ».

Je me relève, l’observe : oui, il a des oreilles pointues, une tête émaciée et tout…

Il repart. Je lui dis au culot :
— « C’est toi le sheitan el zeb ? »

Il se retourne en souriant avec sa tête de Spock arabe :
— « ouais c’est moi. Au Maroc je danse, ici je me fais sucer par des petites zemel comme toi. »
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