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Plan Gay Cité Hardcore : Deux Rebeus Se Défoncent Dans un Appart
Histoire gay publiée le 20/04/2026
Youssef et Karim, deux rebeus de la cité, 22 et 23 ans. Grands, peau mate, barbe bien fournie, cheveux noirs frisés ou rasés sur les côtés, tatouages faits en taule ou chez le pote, survêts Nike ou Lacoste bien larges. Corps secs et musclés par le foot en bas des tours et les pompes en prison.

Ils ont cette gueule typique de rebeu de cité : regard dur, sourire en coin arrogant, voix rauque avec l’accent du 9-3.

Ce soir, les parents de Karim sont partis au bled pour trois semaines. L’appart est libre. Ils ont fumé, maté du rap et des vidéos de meufs sur Snap, et l’ambiance est vite devenue lourde.

Youssef, allongé sur le canapé en survêt gris qui moule son gros paquet, passe la main dessus en regardant Karim avec un sourire de racaille :
— Wallah, j’suis trop chaud ce soir frère. Ma bite est en train de péter le survêt. T’as vu comme elle gonfle ?

Karim, torse nu, chaîne en or autour du cou, abdos bien dessinés et un peu de poils noirs sur le torse, se rapproche en se léchant les lèvres :
— Moi aussi j’ai la gaule depuis tout à l’heure, putain. T’es trop bg quand tu fais cette tête de chaud. Viens, on va se vider les couilles, hein ? Y a personne, on peut faire ce qu’on veut.

Ils commencent à s’embrasser à fond. Plus de bisous mignons : langues qui se battent, bave qui coule, mains qui attrapent les nuques comme s’ils allaient se bouffer.

Youssef mord la lèvre de Karim en grognant :
— Ta bouche elle est trop bonne.

Karim descend direct. Il baisse le survêt de Youssef d’un coup sec et sort une grosse bite circoncise, veineuse, lourde, qui sent fort le mec en chaleur après une journée dans la cité.

Il la regarde avec un sourire arrogant :
— Putain la grosse queue du rebeu… elle est encore plus grosse que dans mes souvenirs.

Il la prend en bouche sans préliminaires, la suce profondément, gorge profonde dès le début, bruits de gorge bien chauds.

Youssef lui tient la tête des deux mains et commence à lui baiser la bouche comme un trou :
— Ouais c’est ça, suce-la bien, mon rebeu. T’aimes ça hein ? T’aimes la bite de ton pote de cité ?

Karim sort la queue toute brillante de salive, la tape sur sa langue et répond avec l’accent de la cité :
— Wallah elle est trop bonne ta queue frère… défonce-moi la gorge.

Ils se déshabillent complètement. Deux corps mats, poils noirs sur le pubis et les couilles, bites dressées qui se touchent et se frottent.

Ils se pelotent grave, se doigtent le cul en crachant dessus, tout en s’insultant doucement comme des racailles en chaleur.

Youssef met Karim à quatre pattes sur le lit. Il crache deux gros mollards sur son trou déjà ouvert et enfonce sa bite d’un coup sec jusqu’aux couilles.

Karim pousse un grognement rauque :
— Aaaah putain… vas-y défonce-moi !

Youssef commence à le pilonner fort, claquements de peau, couilles qui tapent, main qui claque hard sur les fesses de Karim :
— Prends-la dans ton cul de rebeu de cité ! T’es ma pute ce soir, hein ? Dis-le !

Karim, le visage écrasé dans l’oreiller, gémit comme une chienne mais répond avec la voix cassée :
— Ouais… je suis ta pute… nique-moi plus fort wallah… défonce mon cul !

Ils changent de position plusieurs fois. Karim chevauche Youssef en rebondissant comme un fou, sa propre grosse bite qui claque sur les abdos de son pote, chaîne en or qui bouge autour de son cou.

Il le regarde dans les yeux avec un sourire de racaille :
— J’te kiffe trop mon pote… ta bite elle remplit bien mon cul.

À la fin, Youssef plaque Karim sur le dos, jambes bien écartées sur ses épaules, et le baise profondément en le regardant droit dans les yeux. Front contre front, sueur qui coule, bites qui frottent entre leurs ventres.

— J’vais tout te mettre dedans.
— Vas-y remplis-moi… décharge tout ton jus de rebeu…

Youssef jouit en grognant fort, déchargeant de grosses giclées chaudes au fond du cul de Karim.

Karim jouit juste après sans se toucher, sa semence épaisse qui gicle entre leurs corps collés, jusqu’à son propre menton.

Ils restent un moment comme ça, bites encore à moitié dures, à fumer une clope ensemble, à se caresser les couilles tranquillement.

— Wallah c’était trop bon …
— Demain on recommence, et cette fois tu me suces jusqu’à ce que je te noie la gorge.
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