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Sex Cruising Hardcore : Le Ténèbre, Temple du Gloryhole à Paris
Histoire gay publiée le 21/04/2026
Le Ténèbre est un sex cruising tout à fait particulier. C’est un immense sous-sol qui offre un gigantesque complexe de gloryholes.

La boîte possède deux entrées distinctes : les actifs et les passifs.

Le Ténèbre, par son concept radical, par sa fréquentation qui ne cessait de croître, et aussi parce qu’on racontait des choses dingues sur ce qu’il s’y passait, suscitait la jalousie des tenanciers de backrooms de la capitale. En effet, chiens et chats ils étaient entre eux (comme tous concurrents qui se respectent), mais face au Ténèbre, ils devinrent copains comme cochons.

L’ambiance y était étrange. En guise de musique, quand les autres bordels diffusaient en boucle de la house stridente, il y avait pour fond sonore, au Ténèbre… de la musique classique en sourdine. Ainsi, les mecs suçaient comme des putes enragées sur du Schubert et du Mozart.

Quand vous rentriez au Ténèbre, en guise de déco, il y avait uniquement une immense peinture murale (générée par l’IA), représentant un marquis du XVIIIe avec une énorme bite qui sortait de sa culotte, avec marqué au-dessus solennellement :
« Le Ténèbre ».

Il y avait beaucoup de rebeus, renois et mecs complètement hors milieu dans la file des actifs, ce qui expliquait évidemment le succès de l’endroit.

Un jour, je me décide d’y aller, en passif (c’était devenu le rendez-vous de toutes les putes de la capitale et j’en suis une).

Je prends mon entrée, descends au sous-sol, et là je vois une immense rangée de suceurs déjà à l’œuvre, qui pompaient sur une sonate de Mozart, tantôt avec douceur, tantôt avec passion.

Il y avait beaucoup de mecs qui guettaient les trous. Deux habitués du lieu discutaient :
— « Elles sont bonnes ce soir, j’en ai vu une magnifique tout à l’heure », dit l’un.
— « Oue j’ai vu pas mal de rebeus, renois dans la file des actifs, c’est une bonne soirée », répondait l’autre.

La rangée des suceurs à 2 h du matin était démentielle à voir. Il y en avait un depuis presque 30 minutes qui pompait goulûment une énorme bite, circoncise, sublime.

Son voisin, qui suçait une bite nettement moins large, essayait de choper sa place.

Évidemment, cette pute, très consciente qu’il était le roi de la soirée en ayant pour lui ce 23 cm, très large et sûrement arabe car circoncis, se gazait au poppers en narguant tout le monde comme une salope.

Il faut dire que le gars suçait extrêmement bien, ce qui faisait sans doute de lui une star invisible chez les suceurs.

Sur le coup des 3 h du mat, avec un peu moins de monde, je vis une très grosse queue noire surgir d’un trou.

Je pris vite la place, m’agenouillai devant et suçai avec douceur et dextérité, avec la ferme intention (étant sous PrEP) de tout avaler jusqu’à la dernière goutte.

Je sentis, après 20 minutes de pipe, le sperme emplir ma gorge.

À 4 h, c’était l’heure de la fermeture. Deux mecs suçaient encore dans la pénombre.

Quand le lieu fermait, on diffusait le fameux morceau des Noces de Figaro de Mozart :
« Figaro, Figaro, Figaro ».

Le type de l’accueil, dans l’escalier, criait :
« Messieurs, on ferme, je vous prie de regagner la sortie ! »

La sortie était générale, et derrière, comme celle des cinémas, actifs et passifs se mêlaient.

Je vis dans tout ce monde un putain de rebeu trapu, très mâle… humm.

Il me mata, me sourit :
— « Alors, t’as trouvé ton bonheur ? T’es un suceur je parie ! »
— « Oui je suce. »
— « Ça te dit de venir chez moi continuer ? J’habite à deux rues d’ici. »
— « Volontiers. »

Ainsi je suçai, pour moi tout seul, ce rebeu sexy…

Et la bite énorme de la soirée, c’était la sienne.
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