Hammam Gay : Souvenirs Chauds entre Rebeus au Bled
Histoire gay publiée le 23/04/2026
Nous sommes cinq zincous : Toufik, Billal, Nordine et moi, Kader. Rebeus d’Algérie, on se ressemble beaucoup : assez trapus, légèrement musclés, avec de grosses barbes noires.
On est presque tout le temps ensemble, car nous faisons tous les mêmes marchés de la région parisienne, et on se côtoie quasiment tous les jours de la semaine.
Quand on était plus jeunes, au bled, on allait au hammam ensemble, le samedi.
Un jour, enroulés dans nos serviettes, on se rend compte du point commun qu’on avait (hors du commun) : on était tous montés comme des ânes.
Une fois, pour s’amuser (au hammam toujours), on décide même de les mesurer.
Toufik nous dit :
— « J’ai ramené le décimètre, mais pour avoir des données correctes, il faut qu’on bande. »
Du coup, dans le sauna, nos corps embués dans les volutes de vapeur, on se met à se branler vigoureusement pour durcir.
On avait la ferme intention de mesurer nos bites anormalement grosses.
On commence à bander vite. Athem se met à branler la mienne très naturellement, sans que je m’y oppose. Puis je me mets à branler celle de Nordine (la plus large de toutes).
On se branle tous mutuellement, dans une sorte de fraternité qui n’allait pas jusqu’à des désirs franchement homosexuels.
D’ailleurs, au bled, le touche-pipi est une pratique courante mais discrète : un mec se branle avec un autre (surtout chez les jeunes), ou un invité à dormir chez son oncle en province, obligé de partager le lit de son zincou, se met à branler son zincou la nuit.
Ces choses sont tolérées et on en a rarement connaissance. De toute manière, le mariage par la suite effacent tout ça…
Au bout de 15 minutes, nos grosses queues bandaient bien.
Toufik, très sérieusement, sort son décimètre. Les chiffres tombent :
Billal : 26
Moi : 24
Les autres : 24, 25…
Nordine, la plus impressionnante, atteignait presque 28 par 9… (un truc de fou).
On décide de finir de se branler, on gicle tous ensemble.
Entre-temps, j’entrevois une ombre à travers la fumée : un mec adossé au mur. Il est connu celui-là, c’est un attayé qui suce les mecs en scred.
Après avoir fini (sauf Nordine qui reste assis à tenir son « monstre » dans sa main), on se casse.
Je reviens 10 minutes plus tard, ayant oublié mon gant de toilette.
Et là, je vois Nordine se faire sucer à fond par le p’tit gars du coin.
Ça me fait marrer, il se marre aussi.
Je lui dis :
— « Sah, profite zincou. »