Harem gay à Paris 2

Histoire gay publiée sur Citebeur le

La concurrence était rude dans la maison.
Le favori, Adrien, était un petit blond — d’une blondeur presque irréelle — sec, musclé, avec des abdos taillés au couteau. Toufik le surnommait “Galak”.

Parfois, de sa grosse voix, il appelait depuis sa chambre :
— GALAK, AMÈNE-TOI

Le gars le rejoignait, refermait la porte… et dix minutes plus tard, on entendait des gémissements. Puis la voix grave de Toufik :
— Sale pute, prends ça

Les autres n’y faisaient même plus attention. Certains jouaient aux cartes, d’autres discutaient tranquillement autour d’une table en buvant un verre.

Un jour, je demande à Sébastien, le petit régisseur :
— Toufik glande toute la journée… comment il fait pour vivre comme ça ?

Il rigole :
— Il peut se le permettre, mon p’tit. C’est le fils d’un grand diplomate saoudien. Cet appart est à lui… et il en a d’autres dans tout Paris.

J’étais choqué.

— Mais il parle parfaitement français…
— Normal. Éducation en France, école privée… mais c’est surtout un rebelle. Il fait ce qu’il veut.

— Et cet harem ?
— Aucun but lucratif. Il n’a pas besoin d’argent. Et nous, ses 25 “boys”, on vient tous de milieux très aisés. Au début, on était quatre. Mais son appétit… disons… hors norme… a tout changé.

Il marque une pause :
— Ici, c’est juste un lieu de plaisir.

Puis il ajoute :
— Samedi, il y a l’orgie. Les 26 seront là. Nœud papillon noir et jockstrap cuir obligatoires.

L’idée m’excite… et me fait douter en même temps. Est-ce que je serai à la hauteur ?

Sébastien me regarde :
— T’as de la chance d’être là. Montre ce que tu vaux.

Samedi arrive.

Les mecs commencent déjà à s’embrasser, se chauffer, se toucher. L’ambiance monte vite. On a installé des matelas partout.

Je me mets à poil, jockstrap cuir et nœud papillon. Un mec me caresse, un autre me lèche. Sébastien passe derrière moi :
— Détends-toi… il va arriver

Je commence à lâcher prise.

Puis la porte s’ouvre.

Toufik.

1m90, massif, charisme écrasant. Barbe parfaite. Jogging noir, allure négligée mais imposante.

Tout le monde s’arrête. On se met à genoux.

— Ça va, les putes ?

Un “oui” collectif.

Puis il s’avance.

La tension monte d’un coup. Tout le monde se rapproche, attiré comme par un aimant.

Galak est déjà là, concentré, prêt.

L’ambiance devient électrique. Chacun cherche à capter son attention. Une rivalité silencieuse s’installe.

Les regards, les gestes, les positions… tout devient stratégique.

Une heure passe dans cette intensité.

Quand tout retombe, une évidence :
Galak garde son statut de favori.

Mais pour moi… rien n’est terminé.
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