Le maçon portugais

Histoire gay publiée sur Citebeur le

Le maçon avait un énorme bulge, vraiment énorme. Arrivé chez moi, très gentiment, il m’explique que refaire le sol de ma salle à manger n’était pas une mince affaire.
— “Ok”, lui dis-je.

Soudain, il me dit :
— “Je peux emprunter vos toilettes deux minutes ?”
— “Oui bien sûr.”

Son jet de pisse est exagérément sonore. La discrétion et le tact ne sont clairement pas son fort, et c’est le moins qu’on puisse dire. Sans aucune gêne, il sort des toilettes sans même avoir rangé dans son pantalon d’ouvrier son énorme queue de portos. Il sait que je suis gay puisque je vis en couple, et que c’est mon mec qui l’a contacté.

“Moi et mon mari”, lui disait-il…
“Mon mari supervisera…”

Mon mari avait une haute estime de notre couple. Il avait acheté cette maison pour, disait-il, “consolider notre immense amour et finir nos vieux jours ensemble”. (On avait 30 ans… ah.)

Il y avait des photos de notre mariage partout : dans le salon, la cuisine… Toute la journée, il m’envoyait des SMS :
“Bb je pense trop à toi”
“Je t’aime tu sais”
“Bb je vais aux courses, tu veux quelque chose ?”
“Bb ce soir c’est resto en amoureux”
(alors qu’on y était allés deux jours avant).

Même ma mère était enchantée de notre couple :
“Tu as trouvé un prince charmant mon fils, profite de ce conte de fées.”

Sauf que ce portos bien bourrin avec ses 24 cm entre les cuisses fit ressurgir en moi mon instinct de grosse pute.

Ni une ni deux, je m’agenouille et le pompe avec toute ma passion pour les grosses bites…

Le mec n’est même pas étonné. Il semble même ravi d’une bonne turlutte entre deux chantiers.

— “Hummm… suce, carré”, dit-il.

Je sens qu’il aime ça. Il me regarde faire avec un petit sourire satisfait, comme si la scène était parfaitement normale pour lui. Une main posée sur mon crâne, il me guide doucement, prenant son pied sans aucune gêne. Je suce sa magnifique bite et je lèche ses grosses couilles odorantes. Il me la pousse bien en fond de gorge et ses couilles me claquant sur le visage. Elle est superbe.

Soudain, on entend la voiture entrer dans le garage.

Le maçon tourne la tête :
— “C’est ton mec ?”

Mon cœur s’emballe.

Je comprends immédiatement que Philippe est rentré plus tôt. Pris par la panique, je m’active encore plus vite. Le portos grogne, me tient la tête d’une main ferme pendant que j’essaie de finir avant que la porte s’ouvre.

Puis d’un coup, il se crispe.

Il lâche tout dans ma bouche dans un long râle étouffé au moment exact où on entend la portière claquer dehors.

Je ravale vite, essuie ma bouche d’un revers de main pendant qu’il remet tranquillement son énorme queue dans son pantalon de chantier.

— “Bb ? Je suis rentré !”

La porte d’entrée s’ouvre.

Le maçon a juste le temps de remonter sa fermeture et d’attraper sa caisse à outils avant que Philippe arrive dans le salon avec ses sacs de courses.

— “Ah bonjour !” dit mon mari naturellement.

— “Bonjour chef”, répond le portos, parfaitement calme.

Philippe ne comprend absolument rien.

Ils commencent même à parler du devis, du carrelage, des travaux… pendant que moi, encore à moitié sonné, j’évite son regard.

Le maçon finit par partir tranquillement.

Avant de quitter la maison, il me lance discrètement un petit sourire satisfait.

La porte se referme.

Mon mari continue de parler normalement dans la cuisine, totalement inconscient de ce qui venait de se passer à quelques secondes près.

Moi, je reste immobile au milieu du salon.

Je suis vraiment une pute.
Advertisement
twink daddy feet worship gay foot fetish young man domination dynamic 48620-bi-macho-baise-cocksucker-a-donf