Chantier chaud : le carreleur se fait baiser bareback

Histoire gay publiée sur Citebeur le

Bonjour, je me présente : Seb, 46 ans, passif soumis, 1m77, 80 kg, cul rasé. J'ai été contacté par une cliente pour réaliser des travaux de pose de carrelage. Après le devis signé, je lui donne une date pour le chantier. Arrivé le jour J, un lundi matin, je commence à décharger la camionnette et je constate que ma cliente vit avec un mec hyper beau — 35 ans, 1m80, 67 kg, tatoué — en survêt, marcel et casquette. Elle me dit qu'elle doit partir bosser et que c'est son mec qui va rester sur place.

La journée passe. Vers midi, pause bouffe, je reprends le boulot et je constate que le lascar est torse nu, en boxer et TN, casquette vissée sur la tête, dans le salon en train de jouer à la console. Je le mate du coin de l'œil tout en travaillant. 18h, journée terminée pour moi. J'appelle le gars, il arrive toujours en boxer TN — il dégage une odeur de mâle en rut. Je lui dis de ne pas marcher sur le carrelage frais et que ça avance bien. Il me félicite, on se souhaite une bonne soirée et à demain.

Le mardi, 8h. J'arrive, ma cliente me dit qu'elle part bosser et que son mec va pas tarder à se lever. Je commence à travailler dans le couloir. Vers 9h45, le gars descend — boxer bien tendu. Je lui dis bonjour, il se retourne légèrement gêné et me répond bonjour. Dans ma tête : putain, joli morceau !

Vers 11h, pause. Je m'installe pour manger et le gars est toujours torse nu, cette fois la main glissée dans le boxer. Une idée me vient : je rentre à l'arrière du camion, j'enfile un jock — toujours une longueur d'avance, on ne sait jamais — je remets mon pantalon et je repars bosser. Il est toujours là, dans le canapé, à jouer à la console en fumant.

Dans l'après-midi, j'arrive près du salon pour carreler et je relève la tête : quelle surprise, il s'est endormi, les jambes écartées, le boxer bien tendu. Je décide de commencer doucement : je lui lèche et renifle ses TN — putain, du 47 et une bonne odeur de transpiration et de jus, le salaud, il a joui sur ses pompes. Je commence à chauffer sérieusement. Je décide de lui pomper la bite à travers le boxer — quelle odeur. Il commence à se réveiller, je reprends le boulot illico et je décide de cambrer mon cul pour lui montrer mon jock qui dépasse du jean.

Il se lève, vient à côté de moi et commence à parler. Je l'écoute en travaillant. Je relève la tête : il a sa grosse bite en main et me dit : "Tu vas reprendre ce que t'étais en train de faire !" Je fais style de pas comprendre. Il me dit alors : "Tu crois que je t'ai pas vu tout à l'heure me renifler les TN et me caresser la bite ? Et cambrer ton cul ?"

Il m'a donné sa grosse bite à pomper pendant 15 bonnes minutes. D'un coup il me dit : "Mets-toi à quatre pattes, cambre bien et encaisse !" Putain, il est rentré d'un coup en moi, j'ai gueulé et il a rigolé. Il me dit : "Tu m'as chauffé, assume — j'ai pas vidé les couilles depuis 2 jours." Puis : "Continue à travailler, moi je m'occupe de ton trou." Je peux vous dire que 20 minutes à me faire niquer grave, c'était intense.

D'un coup je sens sa bite au fond de moi et je sens mon cul se remplir — putain, le bâtard n'avait pas mis de capote ! Il a senti sa bite ressortir et voir le jus dégouliner de mon trou l'a fait rire. Il me dit : "Garde tout en toi et rhabille-toi, ma meuf arrive !" Pas un mot de plus. Je lui réponds : "Pas de souci" — et merci.

Sa meuf rentre, dit bonjour à son mec, vient me voir et me félicite pour l'avancement des travaux. Son mec me glisse une tape sur les fesses. Je lui souhaite une bonne soirée et lui dis qu'il m'en reste encore 6 jours. Il me raccompagne jusqu'au camion et me dit : "Demain tu me vides 3 fois — et je prends pas de douche."

Si vous voulez la suite, dites-le moi.
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