Plan cul entre le rebeu lyonnais et un Tunisien bien monté

Histoire gay publiée sur Citebeur le

Wsh l'équipe ! C'est le rebeu lyonnais de retour – 28 ans, brun, 1m83, 78 kg, boxeur amateur, versato tendance passif, et très chaud du cul.

Petite histoire vécue : pendant la dernière CAN de janvier, moi je suis Marocain et supporter du Maroc. Pendant la diffusion d'un match dans un bar de la place du Pont à Lyon, je me retrouve posé à côté d'un Tunisien. Grand, viril, sec, un regard expressif qui pue le sexe à dix mètres. Du coup je le branche sur le foot, on discute, mais le match était pas fou. La mi-temps arrive et il me dit : « On sort fumer ? » Je lui dis vas-y. On sort, on discute tranquillement, il allume sa clope, m'en propose une, mais je lui dis que j'ai un joint entamé. Du coup on discute, je le fais tirer dessus, et là il me dit : « Viens, on bouge, le match est nul. » Je lui dis vas-y. Il rentre, paye nos consommations, ressort. Je lui demande ce qu'il veut faire, il me dit : « On marche. »

En marchant, il me raconte un peu sa vie, ses galères, son arrivée du bled en clandestin. Il me dit qu'il change souvent d'endroit pour dormir parce qu'il n'a toujours pas de papiers, et que ce soir il n'a nulle part où aller, qu'il aimerait bien prendre une douche. Du coup je lui propose gentiment de récupérer son sac et de venir à la maison. Il accepte, il est carrément content. Je le monte dans ma voiture, direction Corbas – un petit quartier résidentiel calme, un peu à l'écart, au bord de la nature.

On monte à la maison, je lui montre que c'est pas très grand mais que c'est pas grave, on va partager l'espace, et qu'il peut rester le temps qu'il veut à condition de garder ça propre. Je lui montre la douche et la seule chambre avec un lit 160x200. Je lui dis qu'au pire on dort à deux dans le lit, il me dit pas de souci. Il prend son sac et file à la salle de bain.

45 minutes après, il ressort habillé d'une seule serviette autour des hanches. Et là… wow. Un corps comme je kiffe – tracé, musclé mais pas exagéré. Mon regard descend direct sur son caleçon de tissu éponge et je vois la forme de sa queue. Putain, il a l'air bien monté. Il a capté mon regard. Sans dire un mot, il lâche la serviette, vient dans le lit à côté de moi et m'embrasse. Je le galoche, je caresse son corps, et je descends rapidement sur sa bite. Il bande direct. Moi je suis déjà en extase. Sa queue bien bandée fait bien 21 cm pour 6 de tour – je l'avale direct en gorge profonde. Il est choqué. Je me baise littéralement la gueule avec sa bite, il kiffe, je l'entends râler de plaisir.

Et là il me retourne et me la met direct au fond, sans préparation. Je hurle de plaisir. Il reste enfoncé jusqu'à la garde et me dit à l'oreille : « Je crois que tu me plais… et je vais te le prouver. Je vais te baiser comme personne t'a baisé. » Et là il commence les va-et-vient – il prend de l'élan pour rentrer à fond à chaque coup. Je gémis. Il me sort, me met à quatre pattes au bord du lit, et là putain je vibre de plaisir. Il me baise avec une puissance, une énergie de dingue. Je gémis comme une salope, et plus je gémis, plus il frappe fort. Il sort sa bite, me crache sur le cul, et rentre à nouveau – plusieurs fois de suite. Il me baise comme ça pendant 40 minutes.

Quand il sent qu'il va jouir, il me prévient. Je me retourne, j'avale sa bite en gorge profonde. Il résiste pas et se vide au fond de ma gorge. J'avale tout.

On s'effondre tous les deux. Silence pendant 5 minutes, on entendait que nos respirations. Et là il me dit : « J'ai faim, sa mère… » On a éclaté de rire.

Depuis, il est encore à la maison et on se fait des délires – trop bon. Je vous raconterai la suite.
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