TERRE 1 CONNU
Histoire gay publiée le 24/05/2010
Je viens de fêter mes 21 ans hier et je suis gay. Je l'assume désormais. C'était loin d'être le cas il y a un an. Je me savais attiré par les gars et je ne me privais pas pour consommer à l'occasion. J'étais actif et fier de rester un mâle viril dans toutes les situations. D'ailleurs, c'était le plus souvent avec les jeunes femmes que je sortais.
J'étais sportif. Du football en club tous les lundi soirs, entrainements les mercredi et samedi. Et ce depuis mes 15 ans dans la même équipe, celle de mon quartier, et au même poste : défenseur ailier droit. Chaque année, les même équipes à affronter, à domicile en match allé, puis à l'extérieur. Dans l'une d'entre elles, je défendais face à un beur techniquement supérieur à tous les autres joueurs du championnat, sans parler de son physique : 1m85 pour 75 kilos de muscles. Une véritable montagne de virilité. Une arrogance impressionnante : il savait que son équipe dépendait de lui, et la modestie n'était pas trop son truc.
Avant même notre première confrontation j'avais été prévenu par mon coach : "C'est l'homme-clé, et c'est toi qui sera au marquage. Je te fais confiance Julien !". Il ne croyait pas si bien dire : je l'-ierais d'année en année. En réalité, je cherchais à attirer son attention et le frôler un max. Mais les matchs passaient, son corps se développait, puis les tatouages, le diamant à l'oreille, et pas le moindre mot : il ne parlait pas aux adversaires.
C'était la 9ème fois que j'allais jouer contre lui ce soir-là. Son équipe se déplaçait sur notre terrain pour le second match de la saison. Je le vois à l'échauffement, deux heures avant le coup d'envoi. De notre côté, on reçoit les consignes :
"Et Juju tu bloques comme toujours Hamid. Je sais que ça n'a jamais été un soucis pour toi. Les gars, allez vous changer et vous désaltérer puis on fait quelques étirements !"
Eux aussi sont rentrés dans leurs vestiaires. Chez nous, ça chante et ça crie. Tout le monde se chambre et les esprits s'échauffent autant que les corps. Les toilettes sont prises d'assaut. Je sors pisser derrière les préfabriqués qui nous servent de vestiaires provisoires depuis 3 ans. Et là, je tombe nez-à-nez avec Hamid qui pisse aussi. Je me tiens à distance car sa réputation impose le respect. Je sors ma queue et commence à pisser. Il range son matos et vient vers moi :
"Tu vas encore me faire iech mec ? Toutes les années tu bloques sur moi, c'est quoi ton soucis ?
- Euh... fis-je déconcerté de me faire interpeller la queue à l'air. C'est les consignes.
- T'es le seul à me bloquer comme ça. Tu te colles à oim on dirait pas un défenseur mais mon chien !"
Il jette un oeil à ma queue en souriant :
"C'est vrai que t'as la queue aussi petite que lui ! Tu te sens pas ridicule devant les meufs ? dit-il en ricanant, l'oeil moqueur.
- Non ça va merci."
Mais ça n'allait pas tant que ça : j'avais pas encore fini de pisser mais sentir son regard sur mon chibre provoquait un certain effet. Il me fallait une parade sinon dans 30 secondes j'avais mes 16 cm au garde-à- vous...
"Tu vas pas rejoindre ton équipe ?
- D'abord tu me tutoies pas comme ça, j'suis pas ton pote. Et après je fais c'que j'veux c'est clair ? T'as honte de ta ficelle ?"
C'était extrêmement humiliant et excitant. Dans ma tête, les idées venaient contre ma volonté : ma queue était dans la moyenne et il la trouvait petite. Et le sien alors ? Ça devait être un géant. S'il la sortait là, juste pour me ridiculiser, n'allais-je pas bander aussi sec ? Sauf que ce n'est pas lui qui provoqua mon érection, mais bien les idées que j'avais.
"Mais t'as la trique mec ! C'est que je mate qui te fais bander ?
- ...
- T'es un ped ? C'est pour ça que tu me colles toutes les années comme ça ? T'aimes tâter ou quoi ?"
Joignant le geste à la parole, il saisit ma main et me la mit sur son paquet. Aussitôt ma queue fit un bond et j'étais démasqué.
"Ok alors mec on va pas s'énerver, mais tu vas me pomper vite fait : je joue mieux vide que plein."
Il appuya sur ma tête pour me placer à genoux face à sa queue. Et moi je me laissais faire, comme tisé. Il gardait une main sur mes cheveux tandis que de l'autre il sortit sa queue déjà bandée, un morceau circoncis magnifique de 20 cm bien épais avec un gland bien dessiné.
"Ouvre ta bouche et suce !"
Tout juste ouverte qu'il l'enfonçait bien à fond et commençait à me ramoner. Je sentais bien toutes les formes de son zob sur mes lèvres vierges.
"Wouah'tain comme tu pompes ! Continues t'arrêtes pas, tu vas aimer la fin ouais..."
Il tenait toujours ma tête et me baisais la bouche comme il l'aurait fait avec un cul.
"T'aimes ça hein ? Bon p'tit céfran... dit-il en tapotant ma tête. Serre bien les lèvres comme si je prenais ton boule !"
Et je m'appliquais.
"Tu voudrais que je te prennes ?
- Grave ! dis-je en sortant sa queue de ma bouche.
- Alors fous-toi à quatre pattes comme une chienne et cambre-toi bien !"
J'obéissais tel un objet. Je me cambrais au maximum et j'écartais même mes fesses avec mes mains. Il ricana :
"Tu mouilles pire qu'une meuf en chaleur !"
Il avait raison. Et j'avais envie de sa puissance au fond de moi... Je sentis son gland me frotter puis :
"Rah tiens prends ça sur ta chatte, salope ! Waouh c'est bon..."
Il m'avait juté sur les fesses sans me prendre !
"Tiens, retourne-toi, salope, et rhabille-toi !"
Il s'essuya la teub.
"Je veux aucune trace : je suis déjà en maillot, ça fait pas propre un rond entre les jambes pendant un match ! Mais toi tu gardes mon jus sur tes fesses : je veux que mes potes ils voient que t'es ma chienne. Ça nous fera rire."
Et je m'exécutais, appliqué et frustré. Il remballa son matos et me dit en partant : "Sur la pelouse t'as intérêt à jouer pour moi, sinon au match retour t'auras pas ce que tu voulais là. C'est toi qui vois."
Je réalisais le pire match de ma vie, les fesses gluantes et la queue mi-molle. Et je pensais au match retour.
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