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Yannis et Amine 2 - Soirée Poker
Histoire gay publiée le 07/06/2010
Depuis notre soirée "Saw", j'ai mon bac en poche, mais je ne vois plus Amine en privé : j'ai peur. Un mois que je l'évite, mais ses regards ne trompent pas : je suis sa proie, son objet, et il le garde en tête. J'ai beau me dire que le temps va passer, qu'il va passer à autre chose, je dois me faire à l'idée que notre relation a changé. Ce n'est plus mon meilleur pote. Franck l'a remarqué, et il me pose sans cesse des questions pour savoir ce qui s'est passé.
En croisant Amine aujourd'hui, j'ai encore eu un frisson : au-delà de la peur, son charme et son charisme m'envoutent. Puis il y a ce souvenir en moi, cette découverte. Il se retourne et m'interpelle :
"Yo Yannis ça va ?
- Ah euh oui...
- Ce soir je fais un poker chez oim. Tu viens ? me dit-il calmement.
- Oui, pourquoi pas. Y'aura qui ?
- Des gars que tu connais pas, mais sympas. Ils sont assez forts par contre. Tu vas te faire plumer."
C'était une provocation, un défit. Je le sentais au ton de sa voix.
"21h, je compte sur toi !"

21h. Derrière la porte, j'entend des voix et des rires : au moins, ce n'est pas un , il y a bien une soirée poker. J'entre.
"Ah te voilà mon pote ! lança Amine tout sourire. Je te présente tes concurrents de la soirée : Nassim, Abdoul, Nico et Alex. Et puis tu connais Franck !"
Franck était là aussi : j'étais clairement rassuré.
On s'assoit autour de la table, proprement installée avec un joli tapi vert. Et là, rapidement, la catastrophe : je commence à perdre coup sur coup. Les autres rient et me taquinent, voire se moquent de mon niveau. Effectivement, ils sont très bons, et moi moyen. Même Amine, qui n'est pas le plus mauvais habituellement, n'arrive pas à prendre le dessus. Franck, l'expert du quartier, s'en sort pas mal. Mais moi, j'ai déjà remis trois fois de l'amour. C'est ma dernière chance, après je n'ai plus un sous en poche. Et je me retrouve face à Amine dans le coup de la mort : j'ai tout misé. Si je perds, c'est retour à la maison. On tombe les cartes : c'était un bluff de sa part. Il n'a rien, un 3 et un 9 dépareillés. Mais quelles sont les cartes qui vont sortir maintenant ? Sur la table, les trois déjà retournées me donnent gagnant... pour l'instant : j'ai roi as dans les mains. Un valet, un autre as et un 4 sont sur le tapis. Franck retourne un 9 : je reste gagnant avec ma paire d'as. Et là, le destin s'acharne : la dernière carte est encore un 9. Brelan pour Amine. Fini pour moi. Ils se foutent de moi.
"Bon, c'est réglé, me lance Franck en riant.
- Tu peux rester encore si tu veux ? me demande Amine.
- Ouais reste mec ! insiste Nico, sympa et bogoss, le genre voyou tendre.
- Ok mais je fais quoi ? J'ai plus d'amour !
- On va te trouver des gages ! ajouta Abdoul, un black barraqué."
Et me voilà piégé : j'allai être le souffre-douleur. Je perds le coup suivant, encore. Contre Amine et Abdoul.
"Alors, c'était quoi comme gages que tu avais en tête ? demande Amine à Abdoul.
- Déjà, il va se foutre à oilpé."
Franck voit que j'hésite et il me lance :
"T'es resté, maintenant tu dois jouer le jeu."
Je me fous à poil. Ils me font des remarques sur mon corps. C'est humiliant. Le jeu reprend. J'essaie d'éviter les coups risqués. Arrive dans mes mains une paire d'as. Mais la chance n'est définitivement pas avec moi et je perds encore. Contre Amine, qui prend un malin plaisir à suivre tous mes coups.
"T'aimes perdre contre moi ou quoi ? me lance-t-il, moqueur. Viens sous la table, lève mes TN et lèche-moi les pieds !"
Cette fois, je m'exécute sans discuter : tant qu'il ne va pas plus loin, je m'en sors bien.
Je suis à ses pieds, qui daubent grave. Les autres regardent et commentent :
"Ouais, passe bien ta langue entre les doigts, insiste Adboul, décidément sadique.
- On veut t'entendre respirer bien fort l'odeur, ajoute Nico, tout sourire.
- Allez, c'est bien, revient à la table et bois ce verre cul-sec, m'ordonne Amine.
- C'est qu'un gage par coup perdu, ! répliquais-je.
- Tu fermes ta gueule, t'es à moi ok ? Tu te souviens pas de ça ?"
Je bois le verre d'un trait, pourvu qu'il n'entre pas dans les détails. Et le jeu reprend. Je gagne un coup, mais pas de quoi me refaire. 30 minutes passent durant lesquelles j'évite tous les risques. Et là, je finis par perdre. Contre Abdoul.
"Alors, d'abord j'aimerais savoir pourquoi t'as dit qu'il était à toi ? demanda-t-il à Amine.
- Parce qu'il aime ma queue et qu'il a accepté d'être ma petasse. Je lui ai niqué le cul, et il m'a imploré de continuer.
- C'est ce que je pensais. Alors maintenant il va venir nous pomper. Je peux pas jouer les couilles pleines. Viens téter !"
Et là, je n'eu pas trop le choix : joignant le geste à la parole, Abdoul mis son bras musclé derrière ma tête et m'agenouilla avec autorité. Il plaqua mon visage contre son paquet.
"Respire bien l'odeur. C'est un mâle que tu vas satisfaire. Allez, fais ton boulot ! Et vous les mecs, n'hésitez pas !"
Une queue ébène énorme, en total accord avec ce magnifique corps devant lequel j'étais maintenant à genoux. Rapidement, elle fut au fond de ma gorge. Et je pompais comme un forcené. Ma queue se dressa doucement mais surement. Quand elle fut au max, Franck le fit remarquer aux autres :
"Y'a pas à complexer les gars : il a l'air d'adorer ça !"
Et ce fut un déchainement de queue. Amine restait au loin. Il prit une feuille de papier et se mit à griffonner quelques lignes. Nico me mit sur le dos et prit mes hanches, puis enfonça sa large queue en moi. J'aimais ça, il fallait l'avouer. Il était beau, et son regard noir et tendre ne quittait pas mes yeux. Abdoul, qui lui avait laissé la place, revint dans ma bouche et juta dans la capote en me tenant la tête enfoncé sur son zob, ne me laissant pas le choix. Franck me mit son gland sous le nez.
"Sniffe bien ma teub, parce que tu vas la prendre au fond de ta gorge quand Abdoul me laissera la place."
C'était le comble de l'sensation, mais au point où j'en étais, je prenais mon pied et acceptais tout. J'avais surtout envie de la queue d'Amine, mais il restait en retrait. Désespérément.
Nico juta sans complexe. Franck se vida rapidement sur mes joues, sans presque se faire pomper. Puis Amine s'approcha enfin.
"Les gars, vous allez être témoin, je compte sur vous... Tiens, toi, tends doucement ta langue. Voilà..."
Il frotta son gland doucement, lentement. Je sentais le frein. J'avais envie de refermer mes lèvres dessus et de prendre sa queue en fond de gorge : elle était la plus belle de toutes. Il me l'enfonça d'un coup, fit quelques vas-et-viens rudes et ressorti.
"Et maintenant, ta chatte. Ouah : ils l'ont bien élargi ! Tu sens mon gland ?"
Il le frottait contre ma rondelle. Je devenais fou de ce traitement.
"Franck, tu peux lui donner la feuille et le stylo s'te plé ? Tu vas voir ma salope, tu vas signer ça devant témoins?"
Sur la feuille, il y avait un texte qui indiquait clairement qu'il devenait mon Maître, et que j'étais sa femelle obéissante et soumise. Et tout un tas de conditions. Pendant ce temps, il frottait toujours son gland sur ma chatte.
"Si tu veux ma queue dans ta bouche, puis dans ta chatte, tu signes ce papier devant témoin..."
Il frottait encore son gland. J'étais totalement vaincu et soumis. J'ai signé. Je vous dirais bientôt les termes exacts du contrat. Car la nuit n'était pas finie...
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