Terre 2 plaisir
Histoire gay publiée le 01/07/2010
Cinq mois avaient passés depuis mon match catastrophique face à l'équipe d'Hamid. Cinq mois durant lesquels mon entraineur m'avait préparé à prendre ma revanche après l'échec de la rencontre précédente. Même s'il ne connaissait pas les raisons réelles qui m'avaient conduit à déjouer Et me voilà dans une situation bien délicate : à l'entrée du vestiaire adverse, voilà Hamid qui scrute notre porte. Je le vois de loin mais je comprends pourquoi il attend : il veut que je le vide avant le match. Et l'idée m'excite. Je ne sais pas comment résister. J'espère seulement qu'il ne me verra pas passer Cet espoir n'aura pas eu le temps de prendre vraiment forme dans mon esprit qu'Hamid me fait signe de venir le voir. J'avance "Wesh mec. Ça te dit qu'on se parle vite fait dans le vestiaire ?rn- Les autres vont trouver ça louche.. - Toute façon t'as pas le choix. Viens, amène-toi."rnIl m'attrape le bras et me conduit dans son vestiaire, où tous les joueurs sont aussi en train de se changer "Voilà les gars : je vous l'avais promis, et ma petasse est là. Et elle va non seulement me les vider, puis en remerciement elle va me laisser marquer quelques buts !"rnTous se mirent à rire. Et moi d'angoisser : mon penchant gay devait être tenu secret, surtout dans le monde du football et pour mes coéquipiers. Avec tous les ragots qui circulent, celui de mon homosexualité allait vite faire le tour du championnat "Oh, tu penses à quoi ? Mets-toi à genoux et pompe putain !"rnJoignant le geste à la parole, il me fout à terre et me colle sa queue déjà bandée en bouche. Sans attendre, il me lime littéralement les lèvres que je serre fort "Hugo si tu veux essayer son cul, il adore ça !"rnWaouh ! Le plus beau céfran de l'équipe allait s'ajouter à Hamid dans un trio d'enfer. Je sens déjà sa queue frotter contre ma chatte. Un bruit de préservatif. Une coulée de gel. Et le voici me déchirant les entrailles avec fougue et animalité. C'est intense. J'ai envie de crier, de hurler. De plaisir, aucunement de douleur. Mais la queue d'Hamid me bloque et m'éssouffle à chaque coup de rein que donne Hugo. Le gland tape le fond de ma gorge, mes yeux pleurent. J'ai totalement perdu le contrôle de la situation et de moi-même Rapidement, ce sont tous les gars de l'équipe qui se sont regroupés autour de nous et nous matent. L'un d'eux fini par dire :rn"On peut en profiter aussi ?rn- Wé Samir. D'où tu me poses la question : la petasse est à toute l'équipe ! Attends qu'une place se libère et faites-vous tous le kiff"rnHugo se retire et laisse sa place à Hamid. Sa queue est encore plus grosse mais moins longue. Il me déchire donc encore un peu plus. Hugo vient se finir sur mon visage "Ah la salope trop bonne tes lèvres ! Prends ça ! Tends ta langue putain !"rnEt il m'étala son jus sur les joues avec sa queue, comme un masque de beauté :rn"Voilà pour ta crème de jour chérie, conclut-il en riant."rnUn autre prit sa place face à mes lèvres. Samir, à ce qui me semble. Son grand plaisir, c'est de me gifler avec sa teub, puis de mettre son gland entre mes lèvres, me donner envie de la prendre à fond puis de la ressortir pour me gifler encore... Sauf que je meurs d'envie de le pomper pendant qu'Hamid se soulage encore et encore sur ma rondelle "Tu la veux salope ! Dis-le que tu la veux !! Exigeât-il d'un ton menaçant - Oui, je veux ta grosse queue au fond de ma gorge.. - Beh cousin tu vas attendre. Bave bien. Sale petasse. T'es vraiment un garage à bite... Je suis sûr que tu devais rêver de te faire niquer par les mecs de notre équipe ! Surtout les rebeus !"rnCes mots ont fini d'exciter Hamid, qui a encore intensifié ses coups de rein. Je le pensais pourtant déjà à son maximum. Et le voilà qui hurle de plaisir et je sens sa queue se contracter. Sans perdre un instant, Samir enfonce enfin sa teub tout au fond de la gorge. Cela ne dure que deux ou trois secondes, car il se retire et part attendre la place laissée libre par Hamid à l'arrière. J'ai le cul en feu, dans tous les sens du terme. Et j'en veux encore, et encore !rnHugo se place entre mes jambes et s'enfonce d'un seul trait jusqu'à la garde : ma chatte est élargie mieux que le tunnel du Mont Blanc, ça passe tout seul. Mais je serre encore un peu ma rondelle pour bien serrer sa queue "Les mecs, cette lope en veut encore : il serre les fesses pour me chauffer. Putain tu vas voir ce que tu vas prendre !"rnLes autres gars, qui se branlaient depuis un moment en matant, vinrent tous se finir sur mon visage après n'avoir résisté qu'à quelques coups de langues de ma part, bien placés sur leur frein. Samir déchargeât son foutre sur mes fesses après avoir retiré sa capote. Et je n'avais toujours pas juté, car ils m'avaient empêché de me toucher. C'est alors qu'Hamid revint vers moi, en tenant mon maillot de foot :rn"Regarde si je suis pas gentil mec : j'essuie moi-même le foutre de mes potes - Non mais je vais faire comment, moi ?rn- Rien à foutre de tes problèmes. Déjà tu vas pas faire chier pendant le match, et après le reste c'est ton souci, pigé ?"rnPuis se retournant vers ses potes :rn"Faites comme moi : finissez de vous vider !"rnToujours à quatre pattes, je sentis plusieurs jets d'urines s'écraser sur mon dos. Et des rires. Puis ils sont partis à l'échauffement, me laissant là avec un maillot plein de foutre, l'honneur en friche et les couilles pleines. Mais, waouh, j'avais jamais autant kiffé un plan !