LE PUR HETERO
Histoire gay publiée le 08/07/2010
L'histoire que je vais vous raconter est totalement vraie. Seuls les noms des personnages ont dû être modifiés?
Depuis mes années de lyxée, je le connaissais comme le beau mec de la classe. C'est un peu pour cette raison que j'avais décidé de devenir son ami. D'ailleurs, même s'il était sexy, musclé, bronzé et affreusement macho séducteur, je m'apercevrai rapidement qu'il était tout autant stupide que gentil. Originaire de Cuba de par sa Mamy, cela lui donnait un coté latino ténébreux. Mais quand tombait le masque du mec silencieux, on le découvrait assez borné et conservateur dans ses opinions.
Par de grands efforts et avec beaucoup de patience, je suis devenu l'un de ses meilleurs amis au fur et à mesure que se sont approchées les années Fac. Malgré deux orientations différentes après le bac, nous restions proche. Je le contemplai du regard, tout en étant extrêmement discret. Quand est arrivé le temps des premiers stages d'été, nous sommes tombés dans la même entreprise. Moi par connaissance, et lui parce qu'il me connaissait. Sa gratitude fut telle que nous sommes devenus les deux meilleurs amis du monde. Puis je me suis laissé aller aux confidences. Doucement, par étape, je lui fit comprendre que j'aimais les queues, et encore plus les sucer. Voire d'autres choses. Cela le faisait rire. L'étape suivante fut qu'il comprenne que sa bite me donnait l'eau à la bouche.
Un jour où nous faisions équipe ensemble, le patron nous confiât de ranger les archives dans un sous-sol, deux rues plus loin. En partant, on croisait deux vieilles qui avaient rendez-vous avec un clerc de notaire - oui, nous étions dans un cabinet notarial. Là, je dis à Stéphane, sur le ton de la plaisanterie :
"Tu préférerais quand même que je te suce, plutôt que ces vieilles ?
- Ah non non ! Elles sont mieux que toi, répondit-il sur le ton de la provocation.
- Vas te faire ! dis-je d'une voix faussement vexée."
Et nous prenions l'ascenseur. Sur le trajet, j'insistais :
"Sérieux, tu me vexes mec ! Tu préfères deux vieilles que ma bouche ?
- Non mais arrête Loïc ! Elles, si elles enlèvent leurs dentiers, elles n'ont plus de dents. C'est super agréable !
- Pourquoi, tu crois que je mets les dents, moi ? Ça se voit que je t'ai jamais pompé !"
La conversation continuait ainsi, sur un jeu de provocation. Je tentais le tout pour le tout avec des allusions claires. Je savais que cet été là était la meilleure occasion de concrétiser. Même si, au fond de moi, malgré tout, je n'y croyais pas.
On arrivait enfin dans ces fichus archives. Sauf qu'en lieu et place de travailler, nous passions notre temps à bavarder et délirer. D'habitude, nous n'avions que 1 ou 2 heures pour trouver des documents, faire une pause et les ramener. Cet après-midi, c'était jusqu'au soir. Stéphane se couchait donc sur une banquette et moi je m'asseyais sur une table, dos au mur. Et la conversation reprit de plus belle :
"Tu crois que ça m'a rien fait, mais quand même : dire que tu préfères ces vieilles horreurs... Pas cool.
- Ça va, je blaguais... Je suis sûr que tu pompes super bien en plus !
- Bah ça c'est sûr, et mieux que toutes les copines que tu as pu avoir. Mais tu ne le sauras jamais !
- Ah bon ? fit-il d'un ton insolent qui lui allait si bien. Tu passes ta chance alors ?"
J'étais persuadé qu'il se foutait de moi.
"Arrêtes tes conneries Stef.
- Tant pis pour toi... fit-il, le sourire au coin des lèvres.
- Ah tu crois que j'ai peur ? Je sais que tu bluffes. C'est pas drôle.
- Tu paries ? insista-t-il de façon provocante, en se touchant le paquet.
- Ok, si tu veux ! Je sais que tu vas te dégonfler..."
Je me levais, le rythme cardiaque à fond. Il se levait aussi et je le suivais machinalement. Il s'installa contre un mur sombre et me dit :
"Allez, à toi !"
Je me mettais à genoux et ouvrait son pantalon. J'avais faim de sa queue. Quand j'eus baissé le jean, il appuya ma tête contre son caleçon. Sa queue était déjà bandée. Je respirais son odeur de mâle à m'en éclater les poumons. Et ma main droite commençait à baisser le tissus. J'ai rapidement senti son gland contre mes lèvres. Puis j'ai ouvert la bouche, sorti ma langue. Je pensais pouvoir titiller son frein, humidifier doucement sa peau, la faire rouler jusqu'à la garde. Au lieu de ça, il m'enfonça son zob à le faire frotter dans ma gorge. Un morceau exceptionnellement bien proportionné de 19 cm dur comme le marbre et large. Une oeuvre d'art.
"Voilà, c'est une bonne pompeuse mon Loïc ! Maintenant c'est moi qui dirige. Ne t'occupe plus de rien. Obéis à mes mouvements."
Et, au lieu de ressortir sa queue, il se mît à faire des aller-retour tout au fond de ma bouche. Je ne respirai plus que par à-coup. Sans aucun répit. C'était extrêmement stimulant. Je me sentais sous son emprise. Lui le mâle dominant qui sortait avec sa copine depuis deux ans, qui racontait partout qu'il l'aimait. Il allait se vider grâce à moi.
"Ouah t'es vraiment une reine de la pipe ! Tu tiens ma bite en gorge profonde si longtemps ! Jamais vu pipeuse si endurante. Je vais juter trop vite, attends..."
Il retira sa queue de ma bouche, la prit en main et me gifla avec son gland.
"Demande-la !
- Je veux ta queue, murmurais-je en tendant la langue.
- Ouais je sais. Elle te plait hein ?
- Oh oui elle me plait !
- Elle te plait comment ? cria-t-il d'un ton coléreux.
- C'est la plus belle des queues, la plus grosse, la meilleure. Elle me rend fou. Je la veux plus que tout s'il te plait ! implorais-je.
- Tiens, prends-la bien au fond salope !"
Et voilà qu'après 3 minutes de pause où il m'avait frotté sa queue partout sur mon visage pour m'en donner l'odeur, où il m'avait giflé, où j'étais devenu son garage à bite perso, il me remit sa queue en fond de gorge. Puis il reprit son limage sans le moindre scrupule. Il n'avait même pas réalisé que ma queue était toujours dans mon pantalon, prête à exploser : ce n'était pas son soucis, et l'intensité du moment ne me permettait même pas de me déshabiller. Pourtant, rarement le désir était si fort en moi.
Perdu dans mes pensées excitantes et ce moment unique, je n'avais pas senti qu'il accélérait le rythme encore et encore. L'explosion était proche. D'un coup, il retira sa queue de ma bouche :
"Ouais ! Prends ça, salope ! Tends bien ta langue !"
Il me jutait sur le visage. Une quantité impressionnante. Ça coulait dans mon cou et tombait sur mon t-shirt. Le seul que j'avais pour finir la journée.
"Putain t'es la meilleure suceuse, mec ! Bravo. Tiens, étale bien mon jus sur ton visage."
Il frotta son gland partout sur mes joues, dans mon cou, sur mes paupières, sur mon front. Aucun endroit n'était épargné. Il insista :
"Étale la sauce je t'ai dit, ! T'es sourd ou quoi ?"
Je dus étaler son jus moi-même. Alors qu'il s'en était déjà bien chargé. C'était humiliant, mais j'acceptais. Et ma queue qui implorait pour juter à son tour.
"Bon, j'ai plus la tête au boulot. Je rentre chez moi. Tu finis seul ça t'embête pas ?
- Euh...
- Merci, t'es cool. Et, au fait, si tu veux encore pouvoir me pomper, tu fermes ta gueule sur ce qui vient de se passer, c'est clair ? Allez à demain !"
Le visage souillé, je dus travailler. Il n'y avait aucun point d'eau dans les archives. Ma queue devrait attendre. Et mon t-shirt était crade à mort.
Finalement, cette expérience restera la seule que j'eue avec Stéphane. Jusqu'à aujourd'hui où, après l'avoir aperçu sur Beuronline comme acteur sous le pseudo de Mister Latino, j'ai décidé de passer une audition afin de tourner avec lui. Et, au fond, j'étais fier de moi : je l'avais révélé. Il restait le mâle dans toute sa splendeur, mais un mâle qui a compris qu'un passif bien salope comme moi se donne toujours plus qu'une femme. Son esprit étroit s'était élargi.