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Macks retourne au parc
Histoire gay publiée le 08/11/2010
"Rdv au parc Lénine à 22h la coquine, et sans culotte !"
Ce SMS, signé Bastyen et Karim, je le reçois le 19 octobre, seulement une semaine après ma seconde entrevue avec les deux lascars, et donc 10 jours tout juste après qu'ils soient entrés dans ma vie. Je vous ai raconté ce qui m'est arrivé le 9 octobre, mais voici ce qu'ils m'ont fait y'a tout juste une semaine...

12 octobre, 17h : Je frappe à la porte de Karim. Il arrive, l'air complètement baisé et me fait signe de rentrer puis de le pomper. Bastyen n'est pas là : j'en conclus qu'il était en train de ramoner sa meuf... Erreur de ma part : tout juste le gland de Karim en bouche que je senti un courant d'air, puis une présence et une voix :
"Tu te fais sucer devant le match ? T'es un génie. Ça fait plaisir de voir que ta lope est venue sans qu'on soit incité de mettre nos menaces à exécution ! Elle pompe mieux que l'autre jour ?
- Carrément ! Nettement mieux... Et surtout beaucoup moins récalcitrante... À croire qu'elle à déjà pris goût à ma teub. J'adore. Viens lui donner ton biberon au lieu de parler pote ! s'emporta tout seul Karim."
Bastyen tomba son futal avec une rapidité incroyable. Sa queue était déjà bandée, dure, droite, au garde à vous, prête à me limer la bouche et la rondelle. Il me la tendit, tout en restant debout. Karim, affalé sur le canapé, m'attrapa les cheveux et me guida vers le chibre de son pote. Je me prêtais au jeu sans en admettre encore, à ce stade, tout le plaisir que j'y prendrai par la suite.
Tout d'un coup, je senti quelque chose de nouveau chatouiller mes fesses. Je crus tout d'abord au pieu de mon rebeu. Mais non : c'était sa langue que je sentais sur ma chatte ! Incroyable : Karim me faisait une feuille de rose ! Je me mis alors à gémir comme une vraie femelle en chaleur. Je suçais avec ardeur, comme si je mourrais de faim. Mon cul m'envoyait des signaux incroyables de plaisir. Je voulais une queue pour éteindre cet incendie qui dévastait mes entrailles, mon esprit, mon désir débordant... N'importe quoi pouvait faire l'affaire, tant que ça remplirai ma chatte de petasse. Car c'est à cet instant que j'en pris conscience : j'avais une chatte de salope, mon cul était un véritable gouffre à bites. Il m'en fallait une, vite. Et ce désir, je l'exprimais de façon soumise et implorante. Mon sentiment d'appartenance à ces deux machos était total. Karim, prédateur dans l'âme, le ressentis :
"Tu donnerais quoi pour avoir ma queue en toi ? interrogea-t-il.
- Tout ce qu'il faudra, mais prends-moi ménage ! implorais-je, dans un sentiment profond d'impuissance et d'obéissance absolue.
- Mais tu sais bien que c'est moi, et moi seul qui décide. T'es juste un trou que j'utilise. C'est ma queue la star que tu veux sentir en toi, bâtard ! Alors, tu crois que tes cris de petasse vont me donner envie ?
- Je ne sais pas quoi faire, mais je veux une queue, par ménage, dis-je, comme pour provoquer sa clémence.
- Ah ! ces petits bourges, tous les mêmes : ça fait les effarouchés la première fois, puis ça kiffe être une petasse à rebeu. Trop simple de vous transformer en salope. Et moi, j'aime pas ce qui est trop facile. Va falloir que quelqu'un d'autre s'occupe de calmer l'incendie. Moi je vais te juter sur ta face de petasse et te tartiner tes belles petites joues. Ok ? Et si t'es pas content, tu iras te trouver un de tes copains fiottes qui voudra bien d'un cul comme le tien."
J'aimais tant son autorité, sa puissance, son assurance... Je me taisais, espérant simplement qu'il finirait par me perforer les entrailles, me déchirer l'anus.
Bastyen poussa un cri de jouissance dans un puissant coup de rein qui vint me frotter la gorge, puis sorti sa queue et déversa tout son foutre sur mon visage d'ange déchu. En réalité, se sont surtout mes cheveux qui ont pris : son jet était partit très haut. Si Karim ne voulait pas de mon cul maintenant, je n'aurai pas de répit pour autant. Tandis qu'une autre queue se présenta sous mes yeux, Bastyen s'était placé derrière moi. Un objet froid vint frotter ma rondelle. Trop petit pour que ça soit un god. J'essayais alors de me retourner pour voir ce qui m'attendait, mais Karim me mit une beigne et ajouta, l'air enragé :
"Concentre-toi et prends ma queue en bouche ! Faut vraiment que tu intègre ça : t'es notre lope, tu dois juste te contenter de te laisser faire et de fermer ta gueule. T'es un objet. Si tu le comprends pas, ça va mal tourner ok ?"
Et me voilà en train de me faire limer les lèvres par la puissante queue du rebeu. Et j'aimai tellement ça ! Même si les muscles de ma bouche étaient épuisés, mon appétit pour la queue n'était pas rassasié. J'en voulais, encore et encore, et surtout dans ma chatte.
Je sentis alors une pression sur mon anus. L'objet froid voulait entrer. Un centimètre de diamètre tout au plus. Je craignais que ce soit un goulot de bouteille. Mais pas du tout : Bastyen m'enfonça 10 centimètres sans le moindre élargissement, tandis que Karim s'acharnait sur ma bouche comme il l'aurait fait dans une chatte de meuf. Mon cul était en furie : l'objet était court et étroit. Il ne faisait que réveiller mon envie de grosses queues. Bastyen le manipulait doucement mais dans tous les sens. À puissance de chercher, il trouva l'endroit qui, sans que je comprenne, me fit jouir mécaniquement. Je déversais alors des quantités impressionnantes de jus :
"Regarde-moi ça, on dirait une vache qu'on vient de traire. Aucune dignité cette grosse petasse !"
Sur ces mots, Karim sortit sa queue de ma bouche, la prit en main et se vida lui aussi sur mes joues. Plus sadique que Bastyen, il étala avec son gland la jute qui coulait sur mon visage. J'en avais dans le cou, sur le menton. Les joues évidemment.
"Allez la petasse, casse-toi ! On te fera signe. Mais t'as tellement aimé ça que tu reviendras comme un bon toutou. Surtout que t'as pas eu une bonne queue dans ton boul. Et salope comme t'es, tu dois te sentir en manque grave ! ricana Karim.
- Ça t'a plu l'éprouvette dans ton cul ? De quoi te mettre en manque jusqu'à la prochaine fois. T'es à nous, même sans les photos, tu es psychologiquement à nous. Tu peux rien y faire salope, ajouta Bastyen avec un grand sourire victorieux."
Ils avaient vu que mon comportement avait changé en 3 jours. Ils avaient tout fait pour ça. L'éprouvette avait pour but de me mettre la chatte en chaleur, tout comme la langue de Karim... Et c'était réussi.

"Rdv au parc Lénine à 22h la coquine, et sans culotte !"
J'ai attendu ce SMS avec impatience depuis une semaine, durant laquelle toutes les queues du monde n'ont pas suffit à éteindre l'incendie qu'ils ont allumé. Parc Lénine à 22h : je vais obéir sans même me poser la question. Je viens vous raconter ça dès que possible !
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