Histoires de sexe

Histoires de sexe écrites par des clients

Julien, livreur de pizza (partie 1)
Histoire gay publiée le 28/12/2010
Décision commune bilatérale entre Anne et moi. Enfin, pour être honnête, la rupture était surtout ma volonté : j'en avais assez de simuler mes orgasmes à chaque accouplement. Après tout, c'est les femmes qui simulent en général, non ?
Je suis livreur de pizza. Et les soirs de match, c'est la folie pure. Avec François, mon ami et patron, on avait décidé que je ferais les heures supplémentaires afin de ne pas déprimer sur ma situation. Puis, pour être tout à fait franc, j'ai besoin de blé.
Livraison dans une cité pour 21h30. Les autres ont peur d'y mettre les pieds. Moi, ça ne m'a jamais effrayé. Donc c'est pour moi. Je sonne. On m'ouvre. Je tombe sur un rebeu qui doit avoir mon âge. Look de badboy, ce qui ne m'empêche pas de tenir ma ligne de conduite : toujours aimable et respectueux du client, quel qu'il soit. Il Matte le film avec ses potes. Après les formalités d'usage, il me sort :
"Merci d'avoir livré les pizzas si vite, surtout ici, c'est cool !
- Pas de soucis. C'est mon boulot.
- Ouais, mais ils sont pas tous aussi rapide que toi, puis y'en a qui ont peur de venir ici tu vois. Pourtant, y'en a aucun qui est mort mais la réputation du coin quoi... Et si on veut que ça soit toi qui livre, on fait comment ?
- C'est au hasard Monsieur, selon les livreurs disponibles."
Il n'a pas l'air satisfait de ma réponse. Après un temps d'arrêt, il insiste :
"Y'a vraiment pas moyen de te demander toi en particuliers ?
- Franchement, oui, mais normalement on évite...
- Allé, dis-moi mec, comme ça on sera vite livré les prochaines fois. Et je serai généreux, ajouta-t-il avec un grand sourire étrange.
- Bon... Moi c'est Julien. Il faut simplement me demander quand vous passer commande. Si on vous dit que ça sera plus long car je suis parti en tournée, vous dites que ça fait rien. Voilà...
- Et comment on fait pour savoir les jours où tu bosses ?
- Bah... Tenez mon numéro. Vous m'envoyez un SMS mais je réponds pas tout de suite, surtout si je justement."
Finalement, ça fait toujours plaisir quand un client aime votre travail et vous flatte. Venant d'un jeune, c'est encore plus rare. Ceci dit, j'aime pas beaucoup laisser mon téléphone à n'importe qui. En repartant, je jette un ?il à la boite aux lettres : il y a inscrit "Skarlaone". Étrange. Sans doute un pseudo...
Ma tournée continue : les gens mangent énormément. Quand je termine enfin, je vois un message sur mon portable : "Tu as fini le service ? J'aurai voulu une dernière pizza...". Ça fait un moment que c'est arrivé, mais je répond quand même : "On termine là. Je peux en lancer une vite fais, le cuistaud est là. Vous désirez quoi ?". La réponse arrive vite : "Une à la crème, avec des morceaux de merguez, ça existe ?". Pas vraiment, mais ça peut toujours se faire : "Pas de soucis, dans 30 minutes". Le délais classique. François râle un peu, mais je lui explique que c'est un client sympa qui n'hésitera pas à nous recommander. Pendant ce temps. Je file aux vestiaires pour enfin me changer. Je pars dès que la pizza est prête.

Arrivé dans la cité, je sonne. Il m'ouvre rapidement et dans une tenue... étonnante : en caleçon. Ce mec doit en avoir une énorme, vu ce que laisse deviner les formes. Ça me met bien mal à l'aise. Je lui tends la pizza, et il a l'air réellement content :
"Ah super mec, t'assure ! fit-il, souriant et très aimable. Alors, t'as fini ton service ?
- Oui. Content de rentrer chez moi maintenant, parce que ce fut long !
- Tu veux pas avaler un verre avec moi ? Ils sont tous partis, ils se couchent à l'heure des poules ces mecs !
- Euh...
- Comme ça je cherche ton pourboire. J'ai pas eu le temps de le sortir avant que t'arrive cousin..."
J'hésite un peu : je n'aime pas trop trainer chez les clients. Mais il me prend le bras afin de m'inciter à entrer. Je me laisse entraîner, n'ayant rien à faire de spécial ce soir, et personne qui m'attend. Il me sert un verre, on boit, on discute de quelques banalités, et même ma situation amoureuse. Ça a l'air de le passionner. Je lui avoue que j'ai rarement pris mon pied. Il continue de me servir des verres et son regard semble rempli de perversité : avec une queue pareille, ce mec doit passer son temps à tirer les nanas de la cité.
Il prend une télécommande qui était posée sur la table basse, lance un porno et ajoute :
"Regarde ce film que j'ai, tu vas pas me dire que tu kiffes pas ces meufs ?"
Pas le temps de lui répondre qu'il prend sa queue dans son caleçon et sort son énorme sexe. Waouh, j'avais jamais vu si gros. Même dans les pornos. Le voila qui se branle, sans complexe. Et ça me chauffe bien, ce film.
"Hé mec, fais-toi plaiz ! dit-il pour mettre à l'aise. On est fait pareil ! Pas de malaise.
- Carrément. Après tout, t'as raison ! fis-je en sortant ma queue.
- Tu me tutoies maintenant ? Je suis pas ton pote ok ?"
Son regard était rageur, , imposant. Et il restait un client. Je me devais d'être à son service.
"Excusez-moi Monsieur.
- Ok, je préfère. Alors, c'est bon de t'astiquer sur mon film là ?
- Pas mal, ça va... hésitais-je.
- Viens me pomper un peu, tu vas aimer ok ? Le client est roi, non ? Puis c'est un ordre."
Je restais sans voix, totalement incapable de réagir. J'étais stupéfait. Il me mis le bras derrière la nuque et poussa ma tête vers sa queue tendue.
"Wesh, donne des coups de langue sur mon gros gland...
- Oui Monsieur..."
Que m'arrivait-il ? J'obtempérais à toutes ces volontés. Moi l'hétéro type et sage, me voilà soumis aux pulsions d'une racaille de cité. Inconcevable. Et lesdites pulsions furent rapidement rudes et animales : il me prit par les cheveux et fit coulisser son sexe dans ma bouche à une vitesse incroyable. Je n'étais plus qu'un trou. Il imprimait le mouvement d'une main et finissait son verre de l'autre. Et moi, j'avais glissé à ses genoux. Le bruit des glaçons tintait sur la table, puis je le vis prendre son ordi et tourner l'écran vers mon visage. Je commençais à aimer téter sa queue. Pourtant, il me la retira. Je tendis la langue pour la réclamer :
"Qu'est-ce que tu veux mec ? demanda-t-il.
- Te la sucer encore...
- Tu me tutoie encore ? fit-il tout en me giflant avec autorité.
- Je veux vous pomper encore Monsieur.
- C'est bien, vas-y."
Quand il tenta d'approcher mes fesses, je reculais : il était hors de question que je me fasse sodomiser... Enfin, c'est ce que je croyais...

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