MASSILIA SEX SYSTEM
Histoire gay publiée le 16/04/2007
Le soleil tape fort et beaucoup de monde pour draguer cet après midi sur la plage.
Des jeunes mais aussi beaucoup de vieux qui pensent retrouver la xxx derrière la pinède.
Et bien sûr votre fidèle " pèlerin de l’amour ", c’est à dire moi !
Il fait beau et le dieu soleil nous donne les couleurs de la éute;, bref cette après midi sent le côé; cool écute; à son maximum.
Je monte la colline qui surplombe la mer et c’est un panorama des plus beaux qu’il m’est été permis de voir qui s’offre à mes yeux.
Pendant les premières minutes je ne fais que contempler cette mer si claire et ses îles qui sont devant moi. Des îles qui sont devenues éute;gée et où aucune éeacute; n’a le droit d’éute;ter.
Je suis assis devant tout cela, le cœur é;ger, les yeux remplis de éte;tude.
Mais bon, voilà que je me fais brancher par une tapiole de chez tapiole. Petit bracelet au poignet et dernier string de chez Saint Laurent. Sans oublier les é;cessaires Ray Ban. Il sent la crème solaire à des kilomètres. J’avais la sensation gênante d’être à éte; d’une bombe lacrymogène.
Aussi rapidement qu’il est écute;, il me propose une bonne pipe derrière les écute;s mais je lui fais comprendre qu’il est hors de question d’envisager quoi que ce soit avec un gars comme moi. D’éute;e le gars se prend un é;chant refus, mais cela ne suffit pas pour lui faire bouger ses fesses que je devine grasses comme des loukoums.
Il se tait, regarde l’horizon comme si il la é;couvrait, alors que son accent trahi son côé; autochtone.
- Ca te é;range pas de me laisser seultout ?
Ma question ressemblait plus à une proposition inreffusable qu’a une é;ritable interrogation.
Il a compris le gars, il se lève et me dis quand même salut en me faisant un sourire rempli de promesse, Au cas où je changerais d’avis…
Je me retourne pour regarder si il part suffisamment loin, que j’aperçois non loin de moi, un jeune rebeu en bermuda Costla et à la é;gaine bien tranquille.
Il se touche la queue en frottant sa main contre le tissus éacute; de son short. Avec ses sketbas
Il a vraiment l’air et la chanson, pour entonner en chœur la é;lodie du bonheur.
Bon d’accord j’exagère un peu mais disons que ce doit être le plus kiffant du coin.
Le petit hic c’est qu’il se touche pour attirer dans ses mailles un vieux bedonnant qui à é;jà passer un petit moment sous le soleil. Genre bien éute; et noirci.
Je suis au milieu des deux, bien visible et j’espère é;clencher un électrochoc.
Bingo, le vieux croit qu’il est éute; dans un traquenard et commence à se demander si les deux mecs qui sont devant lui ne sont pas là pour le é;trousser.
Je reste fixe à quelques mètres, je regarde le vaincu partir, la queue basse.
Pendant ce temps je vois mon gossebo qui ne bouge pas d’un poil, et qui plus est me regarde comme si c’était moi qu’il draguait depuis le commencement.
é;cidant d’engager le plus rapidement possible la conversation, et de ne pas laisser à d’autres ée;dateurs la faveur de é;guster une chair fraîche, je m’approche jusqu'à être à éte; de lui.
Il prend ma main gauche pour l’accompagner jusqu'à son sexe et j’avoue ma satisfaction devant ce qui se ée;sente dans la paume de la main.
Je touche un sexe encore humide et bandouillant qui ne demande qu’a grandir.
De ses yeux noirs il me regarde et dirige sa bouche sur la mienne commencant un baiser qui promettait d’être long. Nos mains respectives caressaient nos nuques, les massait, puis finissaient le long de nos dos. Il pris le premier l’initiative de baisser mon bermuda pour laisser apparaître mon sexe. Il descendit lentement sa bouche et s’arrêta sous un de mes bras pour une première étape buccale. Sa langue cherchait à se faire un chemin entre le peu de poils que je possède et reniflait mon é;sir sur les pores de ma peau.
Il continuait sa route en laissant divaguer son organe le long de mes reins et tenta même une intrusion dans mon nombril.
Ma queue avait écute; rapidement sous l’effet éeacute; d’une langue experte et d’un soleil radieux.
Ses mains prennent é;sormais possession de ma chair pour l’enfourner dans sa bouche chaude et la é;cher sur toute sa longueur. Un é;ritable é;lice qui me pousse à m’asseoir sur un rocher et é;zarder tout en me faisant pomper. Seule ma main guide avec un soupçon d’éeacute; sa tête dans le vas et viens qu’elle fait.
Je vois ses joues écute;es par ma teube, se é;galer de pouvoir sucer pareil friandise, et franchement c’est du pur é;gal pour moi.
Ses mains soupèsent mes couilles, évalues leur grosseur et finissent par les guider jusqu'à la bouche. C’est un vrai é;gal de sentir sa écute; faire rouler mes ballots entre ses gencives. Il en lâche une, puis s’attarde sur l’éute;e pour mieux la éute;der, la é;cher dans ses moindres centimètres. Il tire é;gèrement sur la peau pour qu’elle gonfle plus. Je kiffe total la situation.
Sa langue reprend la route en abandonnant ma couille pour descendre entre mes cuisses et faire l’inventaire de mon éeacute; profonde. J’écarte les jambes, le laisse approfondir sa connaissance de mes attribut.
Mais il ne s’attarde guère sur mes fesses. Il souhaite que je l’encule, amène ma teube entre ses fesses.
Il amène à ma bouche trois de ses doigts pour que je les humidifies. Il s’enfile ensuite ces derniers sans broncher, puis é;licatement se laisse couler le long de ma pine. Il lève sa tête, tend ses muscles du visage, mais continue sur sa éute;e, sans s’arrêter. Je saisi ses hanches et regarde son corps tout entier moover sur moi. Ses é;tons pointent comme des interrupteurs.
Je suis éacute; sur cette pierre et je suis en pleine enculade avec un super gossebo au bord de la mer, et tout cela sans être gêé; ; Le pied total. Le kiff du roi.
Mes allers retours dans son cul me font bien vibrer et m’incite à vouloir le prendre par derrière. Sans sortir de son fion, il se retourne pour se retrouver de dos.
Je me lève pour mieux sentir mes couilles battrent la mesure et imprimer un rythme soutenu à ses fesses. Il s’appuie sur la pierre pour sentir mes vingt deux centimètres le dilater, ses mains appuies sur mes fesses pour affirmer mes coups.
Je lui fais lever une jambe et regarde sa rosette s’ouvrir et se fermer au passage de ma " canne de pèlerin de l’amour ". Je sors, je rentre. Sans ée;venir.
Il ne fatigue pas, en demande encore. Des gouttes de sueur éte;e coule le long de mon front et sur mon torse. Je tire la langue, en chope une pour essayer de me é;saltérer, et continue à le limer avec ferveur.
Avec mes mains je lui écarte au maximum les fesses et continue de mater son trou é;clamer mon chibre.
Nous rechangeons de position de manière à me retrouver face à la mer pendant que je le saute. Que je lève les yeux pour voir la mer, ou que je les baissent pour contempler sa crique la plus intime, je suis en face de merveille de la nature, chacune éute;rente mais si belles en finale.
Je me calme en laissant se reposer ma queue dans son trou, la laisser faire son nid. Je m’écroule presque gai de bonheur, sur son dos que j’embrasse avec beaucoup de tendresse.
Nous nous allongeons sur cette pierre qui aura été le é;moin éacute;gié de nos ébats. Pas de serviette, juste nos deux corps mouates l’un sur l’autre, ne formant plus qu’un. Je laisse ce moment durer bien deux minutes, pendant lesquelles je n’ai pas é;bandé, toujours en lui, puis j’entreprends de le limer en mimant des pompes. Je ne vais pas tarder à juter mais je me retiens. Je veut que ce moment dure.
Il se contente de râler de contentement, mais lui ne regarde pas l’horizon.
Je me retire et é;charge sur ses fesses une jute épaisse que j’étale avec é;lice comme un dessert sur son joli cul.
Ce mec là ne sait pas qu’il m’offre autre chose que son cul. Il me donne un moment fabuleusement bon. Tout coïncide pour que cette heure éute;e ensemble reste plus longtemps dans ma é;moire, que pleins d’autres.
J’entame une discute mais je suis d’un coup écute; dans mon enthousiasme. Il m’explique tant bien que mal qu’il est sourd et muet. Il n’arrive pas à entendre du tout et parle en remuant les lèvres. C’est pour cela qu’il ne é;missait pas, ou presque.
Je suis surpris mais quelque part je me dis qu’un bonheur n’a peut être pas toujours une voix qui l’accompagne. Je me dois de le remercier et son handicape ne doit pas devenir une frontière entre nous.
C’est un beau lascar, et ses yeux continus de briller.. J’entame donc la conversation en faisant bien gaffe d’articuler. Au bout de quelques minutes nous arrivons à bien nous comprendre. Tout devenait silencieux autour de nous, seuls les grillons s’activaient. J’aurais tant voulu qu’il les entendent.
J’ai cru comprendre qu’il vivait bien son handicape. Tant mieux pour lui.
Quelque part dans l’album du pèlerin de l’amour que je suis, il sera sans doute un des plus beaux chapitre. Une des plus belles cartes postales que l’existence vous offre, un vrai moment de communion avec les éléments en quelque sorte.
Je vais reprendre mon tour de France pour poser mon bâton dans d’autres écute;es, sous d’autres horizons. Direction le grand sud Espagnol.