Histoires de sexe

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Malife à Essaouira Partie 2
Histoire gay publiée le 16/08/2011
Il m'excita illico et je mis mes bras autour de son cou «  Je veux ta queue ? ». Il tenta de se justifier en me disant : je fais ça une fois mais pas tout le temps ! Cette phrase est gravée dans ma mémoire car à ce moment précis, je sentis sa verge gonfler. Il m'embrassa. Sa barbe naissante et sa senteur de mâle me rendaient dingue. Sans penser, je mis ma main sur son paquet et j'avais entre mes doigts et sa toile de pantalon une queue bouillante. Je la serrai fortement tout en l'embrassant. Il dénoua la ficelle de son pantalon et le fit tomber. Il s'arrêta de m'embrasser et pressa ma tête vers le bas. Tout naturellement, mon visage s'arrêta face à une grosse queue qui sentait délicieusement la peau brune. Je la pris dans ma main droite, je ne pouvais pas joindre mon pouce à mes doigts. Elle était grosse et veineuse. Je la fis rentrer dans ma bouche et en une seconde, il se mit à me niquer la bouche. J'adorais. L'homme en uniforme du matin me donnait sa queue au soir. Il répétait sans cesse ?Tu es ma tarba !  Fais kojak !». Kojak ? J'en ris maintenant ! Je devais aussi lui bouffer et mouiller ses testicules. Il était rasé. Pas un poil. Un délice. Tout en le faisant gémir, il prit ma main gauche et la mit sur son anus. Le doigter ? Je me suis exécuté et il redoubla son plaisir. La fellation dura un bon quart d'heure. Il me demanda un préservatif et m'ordonna d'abaisser mon pantalon. Tout en me déshabillant, il mit le préservatif. Il m'installa en levrette sur un tas de corde et me bouffa le cul. Ce travail ne servait à rien : j?étais déjà hyper dilaté !!
En levrette sur un tas de corde, il écarta mes jambes et mit son gland contre mon anus. J?étais arrivé à un stade d'excitation que je ne comprenais pas. Il mit un petit coup de rein pour rentrer son gland et me pénétra comme un hot. La queue énorme me transperça et me coupa le souffle. Sans ménage, il me sodomisa rudement et répétait sans cesse "tu es ma tarba". Je dérouillais et paradoxalement, je lui demandais de faire plus fort. Sa grosse queue avait écarté mon intérieur et ses va et viens me faisaient comprendre que j'avais en moi une bite de cheval. J'étais fier de ma conquête !! Très vite, il me demanda de serrer mon anus et se mit à jouir aussitôt. C'était rapide ? J'ai compris par ses râles qu'il avait évacué une pulsion d'hétéro. Pour clôturer le tout, il fit rentrer sa queue entière et s'arrêta. J'avais jouis sur un tas de corde? Quel tableau !!! Les mouettes faisaient un boucan d'enfer comme si elles avaient voulu couvrir nos gémissements et nos cris.
Il se retira sans égard et jeta le préservatif. Il me demanda de le nettoyer. Je le fis. Il remit son pantalon et il me redit dans un français approximatif «  C?était une fois, pas tout le temps. ». Nous repartîmes vers le port comme si de rien n?était. Scred, en un mot. Avant de nous quitter devant mon hôtel, il me redonna rendez-vous? Pas mal pour un homme qui ne voulait pas réessayer? Je le revis quelques jours plus tard. La partie de sexe était toujours aussi rapide?. Mais cette fois-ci dans mon lit d'hôtel.
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43577 Terriblement besoin de zob