COURS DE SPORT AVANT LE BAC - partie 1
Histoire gay publiée le 18/08/2011
Je ne m'en doutais pas. Ce fut en cours de sport que, peu à peu, j'ai tout compris. Pour être précis, les vestiaires ont révélé ma sexualité. Nous étions mélangés avec toutes les classes de Terminale et répartis selon les sports que nous préférions pratiquer (il fallait en choisir trois parmi une longue liste). J'ai choisi le foot, la natation et le saut en longueur.
Et là, dans ceux qui avaient choisi ce trio, il y avait Antoine et ses potes. Eux, je ne les regardais pas vraiment. Mais Antoine... Dès le premier cours, il a attiré mon regard. Sauf que je ne voulais pas m'assumer. Son charisme m'impressionnait, mais ça ne devait pas aller au-delà : j'étais un hétéro, "comme les autres". Lui, il était grand, le corps imberbe et musclé, sportif, insolent, toujours à sourire, avec de belles dents blanches et un regard malicieux. Pour couronner le tout, il avait un look de minet branché. De fait, j'expliquais mon attirance à son égard par le fait que je voulais lui ressembler. J'essayais alors de le fixer du regard pour retenir sa démarche, ses habits, sa façon d'être, afin de l'imiter.
C'est comme ça que je me suis, sans doute, fait prendre au . Même si j'essayais d'être discret, il a fini par repérer mon manège. Surtout dans les vestiaires où, effectivement, je ne perdais pas une miette du spectacle de ses pectoraux roulant sous les pressions du déo en bille.
Un mardi, alors que nous avions cours de 16h à 18h, tout a basculé. Ce soir-là, au moment de se changer, Antoine prit son temps. Tout son temps. Bien plus qu'à son habitude. Du coup, je traînais aussi, ce qui a dû lui confirmer ses doutes.
Le prof, comme toujours, nous confia la fermeture des locaux (on glissait la clé dans la boîte aux lettres de la salle des profs de sport). Tout le monde s'en allait. Bientôt, il ne restait qu'Antoine, Toufik (son meilleur ami) et moi.
"Antoine, tu te bouges un peu ?
- M'attends pas : je dois passer à l'internat après. On se voit demain."
Et me voilà seul à seul avec Antoine. Ma respiration s'accélérait. Quelle pression !
"Eh toi ! C'est quoi ton prénom ?
- Moi c'est Pierre...
- Et tu sais comment je m'appelle ?
- Oui, Antoine...
- Ouais, évidemment que tu sais : t'arrêtes pas de me mâter. T'es PD ?
- Euh, non..."
Pendant qu'il m'interrogeait, il s'était approché de moi. Et là, soudain, son regard devint mauvais... Il me cracha au visage.
"Je suis sûr que t'es un PD, alors arrêtes de me regarder ok ?
- Mais non je..."
Vlam : une gifle.
"Ta gueule, je supporte pas que les mecs comme toi la ramène ok !
- D'accord, fis-je avec crainte.
- Donc t'es bien PD ?
- Non, vraiment pas..."
Vlam, une autre gifle.
"Arrête de me contredire putain mec ! Je vois bien que tu me mâtes tous les jours ! Je suis le mec le plus sexy de ce lyxée... Toutes les meufs fantasment sur moi. Et donc les PD aussi à ce que je vois ?"
Je ne répondis rien : il m'aurait encore giflé. Mais il s'énerva tout de même :
"Réponds-moi, avoue que t'es PD ou je t'en colle encore une !
- Mais..."
Vlam, une troisième... Je commence à avoir un peu peur. Et je me dis qu'une fois qu'il aura entendu ce qu'il voulait entendre, il se cassera et me laissera tranquille.
"Oui oui oui, je suis PD.
- Et beh tu vois, c'était pas si dur ! Et tu suces ?"
À cette question, je devais répondre non, car j'étais hétéro. Mais ma queue frémit. J'eu un doute, avant de répondre finalement :
"Non, pas du tout.
- Arrête de mentir : tous les PD ils sucent. Ça t'excite pas, une belle queue bien droite ?"
Ma queue se redressa encore. Bien dure maintenant. Et il allait finir par le voir. Comme j'étais encore assis, je mis mes mains en croix pour cacher mon érection naissante. Mais il avait déjà jeté un oeil. Était-ce trop tard ?
"Non, moi j'aime pas ça...
- Ma queue bien dure, mes 22 cm dans ta gueule, ça te fait pas envie ?
- Non."
Soudain, il écarta mes mains et vit alors la forme très nette de ma queue bandée.
"Putain mec, t'as encore menti !"
Et vlam, une claque.
"Bon, allez, fous-toi à genoux, j'ai les couilles pleines."
En moins de 10 minutes de conversation, il avait réussi à me faire dire que j'étais PD et à capter mon érection. Et j'avais eu le plein de baffe. Mais je n'étais pas encore résigné.
"Tu rêves !"
Vlam ! Encore une. Et il me prit la tête pour m'accompagner sagement à ses pieds.
"Tu veux pas sucer ma queue ? Mais t'as pas le choix. On va faire mieux, tu vas t'soumettre : tu vas embrasser mes pieds et me supplier de te laisser sucer ! Vas-y..."
Je n'obéissais toujours pas. Une nouvelle torgnolle.
"Bon, si tu veux pas encore t'en prendre, tu obéis. Sinon ça va s'empirer pour toi !"
Voyant que j'étais à deux doigts de céder, il attendit encore un instant avant de m'en coller encore une. Il sourit et ajouta :
"Chaque secondes où tu n'obéis pas, ça rend plus dure ta tâche : je vais même te filmer en train de m'implorer !"
Il sortit son portable et lança l'enregistrement vidéo.
"Alors, une gifle ?"
J'étais vaincu et excité. Déjà à genoux, je me cambrais à quatre pattes pour lui baiser les pieds. Il pencha la tête en arrière, soupira de satisfaction : il venait de me vaincre et de m'soumettre.
Si vous avez aimé, vous aurez la suite bientôt...