Histoires de sexe

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De l’Entretien au Collier : Ma Vie de Femelle
Histoire gay publiée le 20/02/2025
Je galérais à trouver un taf, aucune réponse, jusqu’à ce que je tombe sur une annonce : "Cherche livreur ; permis requis, jeune, dispo." J’appelle direct le numéro.
Salut, moi c’est Ryan ****, je kiffe l’annonce pour livreur, ça m’branche grave.
OK, file-moi tes coordonnées.
Le mec au bout du fil a un accent rebeu bien prononcé, genre quarantaine au son de sa voix. Il me demande la date de mon permis, ma carte d’identité, mes infos quoi.
RDV dans deux jours à nos locaux à *****, 13h30. J’t’envoie l’adresse par WhatsApp.
Nickel, merci !
Deux jours, pile ce qu’il me faut. Je file chez le coiffeur, je rase mes jambes, mes bras, mon cul – j’déteste les poils, dès que j’peux, j’vire tout. J’kiffe ma peau lisse de ouf. J’prépare ma tenue : string ficelle, jean, t-shirt, veste.
Le jour J, j’me pointe à 13h10, un peu à l’avance. Les locaux sont paumés, genre zone morte, deux caisses sur le parking. J’me pose pas trop de questions. La porte est ouverte, j’rentre, un couloir interminable, toutes les portes ouvertes, un hangar énorme mais silence total. J’me demande si j’me suis planté, je ressors checker sur Google Maps. Non, c’est bien là.
J’retourne dedans, vais au bout du couloir, j’entends une voix. J’toque.
Toc toc toc.
Ouais, entre.
Salut, j’ai RDV pour l’entretien, j’sais pas si j’suis au bon spot.
Si, viens.
-dedans, deux rebeus. Un derrière son PC, celui qui m’a répondu, l’autre qui s’barre et me cale une chaise. J’capte pas tout d’suite, trop focus sur c’que j’vais dire. Mais après, dehors, j’me dis qu’la tête du deuxième m’dit un truc, à voir plus tard.
Une fois seul avec le rebeu au PC :
Salut, moi c’est Ryan, RDV 13h30.
Salut Ryan, mets-toi bien.
Merci.
T’as un CV ?
Ouais, tiens.
Pendant qu’il mate mon CV, j’check la pièce : deux bureaux, un canapé double, une caméra braquée dessus, un miroir.
Cool, comme dans l’annonce, on cherche des mecs dispo et flex.
Son accent rebeu est épais, mais il fait plus jeune, genre 30 piges.
J’suis dispo, j’peux commencer demain et m’caler sur les horaires.
Tu fais du sport, j’vois ça là ?
Ouais, salle à donf.
OK. Ton permis, ça fait combien d’temps ?
Cinq mois.
Ouais, chaud, la boîte veut un an et six mois mini pour embaucher…
Il fait une chaleur de malade dans l’bureau. Mes jambes suintent – ceux qui s’rasent tout captent – et mon string commence à être trempé. Dans ma tête, j’flippe : un an et six mois ? J’suis maudit ou quoi ?
Y’a un plan pour être pris sans l’ancienneté ?
J’peux checker, mais c’est tendu. J’te mets dans la base, si ça passe, t’es appelé.
Ce s’rait ouf. J’suis prêt à tout pour l’taf, j’veux vraiment.
Tout ?
Ouais, carrément.
OK, j’capte. J’te cale dans la base, on remplit les papelards et on lance les trucs, même sans l’ancienneté.
Il m’file des papiers à signer, puis m’dit d’me lever et d’aller devant la caméra. Il m’demande mes tailles : pantalon, t-shirt, veste. Il sort une tenue d’un casier.
Nickel, j’ai tes tailles. Change-toi, j’reviens dans cinq minutes.
OK, cool.
Heureusement qu’il s’tire, j’veux pas qu’il mate. J’kiffe le pantalon, genre salopette de chantier, ultra moulant. Avec mon cul bossé à la salle et mon string, ça claque grave. Pas un poil, j’me sens bien. Il revient.
Top, j’prends des tofs pour leur envoyer. Profil, dos, tout ça.
Il shoote, puis m’demande ma pointure. J’lui dis entre 42 et 43, selon la marque.
Pose ton pied là, check.
J’essaie, mais ça bloque, j’vois rien.
Y’a un truc qui va pas.
Il s’lève, s’met à genoux, soulève mon futal jusqu’au mollet.
Là, t’es en 42.
Merci, haha (un peu gêné).
Déshabille-toi, j’note tout sur l’PC.
Euh, OK.
J’attends qu’il soit sur son écran. J’remets mon t-shirt et ma veste d’abord pour planquer mon string, puis j’change d’froc. Il mate pas, tranquille.
C’est envoyé, on attend maintenant.
Merci grave !
Hors sujet : tu t’rases les jambes comme les meufs ?
Ouais, pour la salle, c’est mieux.
OK. (Il check son PC.) Vas-y, Ryan.
Merci encore, mec !
Ciao.
Dehors, j’fonce à ma caisse, le froid me tape après cette fournaise. J’range des trucs dans la boîte à gants, et j’vois l’autre rebeu m’zieuter de loin, chelou. J’démarre et j’me casse.
Sur la route, j’gamberge. La caméra dans l’bureau… Et si on m’a filmé en train d’me changer ? Et l’autre rebeu, j’le connais d’où ? J’stresse, mais bon, j’rentre.
Le lendemain, un message WhatsApp d’un numéro déjà dans mes contacts, sans historique :
Salut, Zayd de ****. Dispo cet aprèm pour la formation chauffeur ?
J’suis choqué, rien par mail ou SMS pour dire que j’suis pris.
Salut, ouais, dispo cet aprèm. J’suis surpris, j’ai rien reçu pour confirmer.
C’est moi, l’autre rebeu dans l’bureau avant d’me barrer, avec Salim.
Ah, OK, j’pige.
16h.
Parfait.
14h50, j’me douche, mes poils sont déjà rasés, string, jogging, pull, veste, et go.
Sur place, une seule caisse, encore plus mort. J’toque à la même porte.
Ryan ? Par là cette fois.
OK, salut.
J’le suis dans un autre couloir. C’est géant, mais vide. Dans la pièce : un canapé, une caméra, et la même tenue qu’hier – ou presque.
Assieds-toi.
Merci.
Salim a géré tes démarches hier, tout est OK, sauf l’ancienneté d’permis, tu sais…
J’le mate en l’écoutant. Sa voix et sa gueule m’disent un truc, mais j’trouve pas. Son accent est plus léger que Salim, plus vieux aussi, peut-être.
T’as dit à Salim qu’tu kiffais bosser et qu’t’étais prêt à tout.
Ouais, carrément, j’veux ce taf, ça fait des mois que j’galère.
"Prêt à tout", c’est quoi ?
Il m’regarde bizarrement. J’ouvre la bouche, mais il m’coupe, tape sur son PC et tourne l’écran. Une vidéo : moi, hier, en train d’me changer chez Salim. J’mate l’écran, j’sens ses yeux sur moi, mais j’le regarde pas.
Ryan, si t’es vraiment prêt à tout, j’te propose un deal. Chez nous, les rebeus, on appelle les mecs comme toi des "femelles". String, rasé partout, tu sers des gars comme moi ou Salim, tu captes ?
Ouais.
Salim sait pas qu’t’es là. Pas d’mail, pas d’confirmation. Le canapé, la caméra, personne ici : c’est ton contrat. Pigé ?
Tu veux filmer pendant qu’j’te sers ?
T’as capté.
Il pose sa main, énorme, sur ma joue, son pouce près d’ma bouche.
Les femelles comme toi, ça pige vite. Pour choper l’taf, sois une bonne chienne.
J’suis excité à mort, j’commence à lui sucer l’pouce direct.
Là, t’as pigé. Viens devant la cam, mets la tenue. T’as un string en dessous, j’espère, salope.
J’prends sa main, la colle sur mon cul.
Putain, une vraie femelle. Déshabille-toi, enfile l’uniforme, vas-y.
Il s’cale derrière la caméra, la prépare.
Confirme tout c’que j’dis, mot pour mot, et on enchaîne.
OK.
OK qui ?
OK, Maître.
Bien, Ryana, c’est ton blaze maintenant.
La cam tourne. J’répète :
Le 20/**/2025, j’deviens la femelle de Zayd. Zayd aura ma chatte, toujours rasée, pas un poil, propre. Maître Zayd choisit mes strings. Ça reste entre nous. Il décide quand on s’voit, pas moi. Maître Zayd m’file un taf lundi prochain si j’suis une bonne chienne.
Il coupe la cam.
Signé, t’es ma meuf. Moi, j’m’en bats les couilles d’toi, pas d’cœur. T’es ma salope, point. Rasée, chatte prête, plug si j’veux, propre. J’décide d’tes strings. Si j’veux des porte-jarretelles au taf, t’en mets. Pigé ?
Ouais, Maître.
T’es vierge ?
Ouais, mais j’me gode tous les jours.
Quelle taille ?
22 cm sur 4.
Vierge d’facon d’parler, alors, parce qu’avec ça, t’as la chatte ouverte.
Ouais, Maître, prête pour ta queue.
À quatre pattes sur l’canap’.
Il filme.
Vas-y sans moi, montre ton cul.
J’twerke, mais l’froc gêne. J’le vire, à quatre pattes en string. Mon cul, sculpté à la salle, c’est d’la bombe.
Putain, un cul d’pétasse. Vierge, ça ? J’vais t’niquer, ma chienne. Bouge !
Il s’touche et m’dit :
Viens sucer, à quatre pattes, salope.
J’descends, j’rampe jusqu’à lui. Il bouge la cam, un vrai pro. Devant sa queue, j’lèche son jean, yeux dans l’objectif.
C’est ça, ma pétasse, continue. Vire l’jean avec tes dents.
Jean xxx :
T’as déjà sucé ?
Non, Maître.
Parfaite. (Il m’caresse les ch’veux.) Ton gode, il est où ?
Chez moi, Maître. Pourquoi ?
Lubrifiant avec ?
Ouais, Maître.
Va l’chercher, fais-toi un xxx, ramène-toi vite.
J’me lève, mon string bande à mort. Il s’fend la gueule.
T’es plus dur que moi sans qu’j’te touche, vraie femelle. Attends…
Il m’tate l’cul, l’palpe.
Même l’cul rasé ?
Ouais, Maître, j’kiffe pas les poils.
Putain, mieux qu’les meufs. Vas-y, bouge !
Il m’claque l’cul. J’habite pas loin, mes vieux sont pas là, top. Xxx, gode, lubrifiant, j’reviens.
Sur place, il m’attend dehors.
Vire ton froc, donne-le-moi, tu l’reprends en partant. À quatre pattes, suis-moi.
Il m’colle un collier et une laisse. J’suis au taquet, j’tiens plus.
Au pied, ma chienne. Propre ?
Ouais, Maître, tout dans l’sac.
Bien, salope, sur l’canap’.
Il m’dit :
Fais comme chez toi, gode-toi. Jusqu’au bout. T’as l’habitude ?
Ouais, Maître.
Vas-y, chienne, j’filme.
À quatre pattes, j’me lubrifie la chatte, j’y vais doucement. Lui, trouve ça trop long, s’ramène et pousse l’gode d’un coup. Heureusement, j’suis prêt.
Bouge, salope, trop lent ! J’vais t’faire une chatte de ouf si tu traînes.
Ouais, Maître, désolé…
Prépare-moi ça, vas-y.
J’fais des va-et-vient. Après trois minutes, il prend l’gode et m’baise avec. Là, j’deviens sa femelle pour de vrai. J’couine un peu.
Lâche-toi, t’es faite pour ça, pour kiffer les rebeus comme moi.
Ouais, Maître, j’suis là pour toi.
Il vire l’gode, m’crache sur la chatte.
T’es ouverte.
Maître, encore cinq minutes…
(Grosse claque.) Ta gueule, si j’dis t’es prête, t’es prête.
OK, Maître, pardon.
Il m’pénètre d’un coup, jusqu’aux couilles. Sa queue doit faire comme l’gode, j’sens rien d’douloureux. Après un moment, il m’fait sniffer un truc – popss, j’capte après. Tout explose, j’me lâche total, soumise, en kiff. »
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