Tn volées et cul offert : plan rude entre mecs de banlieue
Histoire gay publiée le 28/03/2025
Je me baladais dans le quartier, clope au bec, quand je tombe sur deux laskars bien bâtis, survet, TN aux pieds, regard qui . L’un d’eux me lance direct :
— T’aurais pas une clope, frérot ?
Je tends la main. L’autre mate mes pompes.
— Putain… T’as les TN Tigra. Trop stylées, ça me chauffe !
Je rigole.
— Merci, pote. C’est une paire presque neuve.
Il me regarde dans les yeux, un sourire en coin.
— T’as pas peur de te balader seul avec ces beautés dans les pieds ? Y’a des mecs qui kiffent trop ce genre de pompes… et qui pourraient bien vouloir te les piquer… et plus encore.
Je sens la tension monter. Le premier mec me plaque contre le mur, doucement mais fermement.
— Vas-y, fais-moi rêver. Enlève-les-moi.
Je capte direct le délire. J’suis pas con, j’adore me faire dominer par des mecs comme eux. Alors je joue le jeu. Je défais mes lacets, lentement, pendant que leurs regards me déshabillent.
L’autre me pousse dans un hall d’immeuble, un coin sombre et désert.
— T’es un bon gars, t’as de belles pompes… Mais t’as surtout une belle bouche, tu vois ?
Il sort sa bite, un bon 20 cm, large et veineux, pendant que l’autre s’adosse au mur, déjà en train de se branler.
— À genoux, maintenant. Tu vas nous montrer ce que t’as dans le ventre.
J’obéis. J’suis déjà en feu. J’enfile sa queue dans ma bouche, lentement, je sens chaque pulsation, pendant que ses mains me tiennent fermement la tête.
L’autre s’approche et me dit :
— On t’a vu souvent dans le coin, on savait que t’étais un chaud. Ce soir, t’es à nous.
Je passe de l’un à l’autre, gorge pleine, salive qui coule, en chaussettes sur le carrelage froid. Leur odeur, leur voix, leur attitude... tout me rend dingue.
L’un d’eux se glisse derrière moi, me baisse le survet, crache sur ma rondelle et y glisse deux doigts d’un coup.
— Tu bandes comme un porc. Tu veux te faire démonter, hein ?
Je gémis, je hoquette, j’ouvre les jambes. Et il me pénètre d’un coup, viril, profond, je lâche un cri qui résonne dans le hall.
— Ferme-la et prends !
Je prends. Je veux. Je jouis rien qu’à les entendre parler. Le deuxième me tient les cheveux et continue à me baiser la bouche pendant que l’autre me pilonne le cul.
C’est hard, c’est intense, mais j’en redemande.
Ils alternent, changent de trou, me traitent comme leur objet, et j’adore ça. Le sperme finit par couler partout : dans ma bouche, dans mon cul, sur mes pompes, que l’un d’eux chausse en partant.
— Garde le souvenir, bâtard. Tes TN sont à moi maintenant.
Ils repartent comme ils sont venus, me laissant en chaussettes, vidé, tremblant… mais comblé.