Les rebeus sont les vrais boss !
Histoire gay publiée le 25/04/2025
Wesh cousin moi c’est Malik, 27 ans, rebeu, 20cm pour combler les bouches, les vagins et les culs ! Les céfrans fantasment grave sur nous. Perso, je suis bi depuis mes longtemps. Un gars avec qui je jouais au foot les mercredis aprèm m’a pompé et m’a filé son cul de blanc, j'l'ai bien niqué. Depuis quelques temps déjà, j’avais déviergé une meuf de famille de bourges, elle s’la pétait grave devant ses potes en faisant des manières mais une fois ma queue engagée en elle, elle a gueulé, mais kiffé ! Elle y est même revenue pendant près d'une année. En vrai, j’ai kiffé les deux, j’ai jamais choisi… et à quoi bon choisir ? J’lis les stories et ça me fait bien marrer tous ces petits céfrans gays qui fantasment sur les queues des rebeus ! Moi j’dis qu’c’est dans l’ordre des choses, c’est nous les vrais boss, les dominants, les alphas ! Bon, dépuis 5 ans, j’suis en couple avec une meuf cool, famille sympa, beau pavillon de banlieue, ni riche ni pauvre, des braves gens que je kiffe bien. Ma copine a un cousin qui vit au Canada, j’ai fait sa connaissance l’été dernier seulement, avant il venait pas avant mais il a soit disant rompu avec sa compagne, du coup il est libre de revenir en France quand il veut. Alors lui, dès que je l’ai vu, j’ai pas pu le piffrer ! Il a tout vu, sait tout faire et donne des leçons sur tout à tout le monde, même ses darons et la famille en ont marre ! Perso, l’été, j’aime bien faire un footing les matins avant d’aller au taf. V’là que l’autre con a voulu venir avec moi… Genre au bout de 100m, j’ai accéléré pour plus l’entendre, j’en pouvais déjà plus. N’empêche, il a suivi ! J’ai dû lui dire : "Bon, t’es sympa mais, en vrai, tu peux pas la fermer là ! Genre on court tranquilles, on profite point barre ! ". Le mec l’a pris de haut et commence à me faire la morale, direct, je l’ai collé à un arbre, regard noir droit dans le yeux : « T’as pas l’air d’avoir compris toi ! Déjà tu me parles pas comme ça et t’arrêtes de me casser les couilles ! ». Le mec, en vrai, pas en bonne posture, me met une main au paquet et, pas froid aux yeux me dit : « Je te les casse, c’est con, je préférerais te les vider ! ». Je l’ai lâché sous l’effet de la surprise, j’ai maté de chaque côté, personne en vue, je l’ai poussé dans le bois, il reculait en trébuchant, on est arrivés dans un coin reculé, j’ai baissé mon short et j’ai juste dit : « Au taf salope ! ». Il s’est jeté sur ma teub, l’a avalée et m’a fait une putain de bonne pipe jusqu’au jus, j’ai craché mon foutre dans sa bouche, il a tout avalé. J’ai rangé le matos, il s’est essuyé les lèvres, m’a fait un clin d’œil et on a fini le parcours sans un mot. Juste j’ai maté son boule en me disant que j’y planterais bien ma queue à l'occaz ! Ça a été pour le lendemain, au même endroit ! Lui voulait juste me pomper mais je lui ai appris qu’un rebeu est le boss, après deux baffes et un bon coup de gueule pour le remettre à sa place de soumis, il s’est retourné et m’a tendu son boule en me disant : "Vas-y doucement, je suis très serré", j'ai répondu : "Tkt, j'vais arranger ça !". Je l’ai doigté, limé, j’ai craché dans sa raie et sur son trou serré puis j’ai enfoncé mon gland et tout le reste jusqu’aux couilles. Il a bien couiné, serré les dents mais il a bien encaissé comme ils le font tous ! Je l’ai baisé sans ménagement et j’ai joui en lui, il se branlait et a craché sur le tronc d’arbre devant lui. A partir de ce jour, il est devenu ma salope, mon vide-couilles quasi quotidien et m’a vénéré comme son boss ! Il est reparti au Canada, on a reçu des messages et des tofs. Sur une qu’il a envoyée juste à moi, il est en soirée, derrière lui, un rebeu a une main sur son paquet et mate son boule. Le message est « Vous êtes vraiment les boss ». Quand j’vous l’dis !