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Ma première pipe à 21 ans : quand un pote d’internat m’a fait basculer
Histoire gay publiée le 02/05/2025
Oula… ça remonte maintenant. Fin des années 90, début 2000.
C’est la première fois que je couche ça par écrit, et je pense que c’est en partie l’excitation de le raconter, de partager ce souvenir particulier.
Je préfère prévenir : ce n’est pas un récit hard ou une scène de sexe débridé. Plutôt un moment chargé d’une tension sexuelle dont je me souviendrai toujours.
À l’époque, j’avais 21 ans. J’étais étudiant en prépa dans un établissement privé du sud de la France, une ancienne université jésuite reconvertie en centre universitaire, avec internat pour ceux qui le souhaitaient. J’y étais resté en internat par choix, pour éviter les allers-retours avec ma famille, qui vivait loin.
J’avais ma chambre individuelle (un vrai luxe), ce qui me permettait de me détendre comme je le voulais, y compris me branler en paix n’importe quand.
Mais c’est un souvenir en particulier qui me revient.
Il s’appelait Christophe. On était dans la même classe depuis deux ans. Un mec sympa, bon sportif, tennisman sérieux, toujours en train de taper le ballon pendant les pauses. Il avait un charme tranquille, des yeux d’un bleu perçant, et un corps sec et nerveux. Moi, j’avais un profil plus discret : un visage eurasien qui plaisait, des lèvres pulpeuses, et un physique classique entretenu par le volley-ball.
L’internat nous avait rapprochés. On discutait souvent après les cours, de tout et de rien. Et comme tous les jeunes mecs de cet âge, le sexe était un sujet fréquent — surtout entre mecs qui essaient de comprendre où ils en sont.
Un mercredi soir, son colocataire Vincent n’était pas là. Christophe m’avait proposé de squatter le lit libre pour qu’on puisse discuter plus longtemps.
Le pion, un mec cool, nous avait prévenus : "Pas de bruit après 22h, sinon je vous vire de la chambre."
Ce soir-là, on parlait de branlette. Christophe me balance :
« T’en as de la chance d’être seul dans ta piaule, moi je pense que je me viderais six fois par jour si je pouvais. »
Et moi, curieux : « Et tu fais comment alors ? Tu tiens comment ? »
Il rigole et dit : « Je fais une sorte de chapiteau avec ma couette. Une main tient la tente, l’autre fait le boulot. Faut juste attendre que Vincent ronfle… »
Depuis le lit de Vincent, je distinguais vaguement son mouvement sous la couverture.
Il me provoque :
« Tu vois, là je me branle et tu t’en rends même pas compte… magie ! »
Je lui lance : « Bien sûr, tu vas me faire croire ça à moi. »
Et là, il soulève la couette d’un coup :
« T’as qu’à venir vérifier, tiens ! »
Je ne sais pas ce qui m’a pris, sûrement un mélange de défi, d’envie et de tension accumulée. Je me lève, avance dans la pénombre, et le vois sourire.
Et là, je le vois, sa main autour de sa bite bien dure. Il ne bluffait pas.
Et au lieu de me moquer ou de repartir, je me mets à genoux, sans dire un mot, et je prends sa queue dans ma bouche.
Le silence.
Un instant figé dans le temps.
À peine deux va-et-vient et je m’arrête, troublé :
« Ça va, Christophe ? »
Je pensais l’avoir choqué. J’imaginais déjà le outrage, la honte, les moqueries.
Mais il me dit juste, à voix basse, haletant :
« Continue… »
Je ne me suis pas fait prier. Je l’ai sucé doucement, profondément, jusqu’à sentir son jus chaud remplir ma bouche.
À cet instant, j’ai compris que j’adorais ça.
Je suis retourné dans mon lit. On n’a pas échangé un mot. On s’est juste endormis.
Le lendemain, rien n’avait changé. On a continué à faire comme si de rien n’était, mais il y avait cette tension électrique entre nous.
Ce petit manège a duré plusieurs semaines. Puis un soir, il m’a dit :
« Ce soir, pas de pipe. Branle-moi. »
Mais il n’a pas réussi à jouir. Je lui ai proposé de finir comme d’habitude, mais il a décliné.
Après ça, plus rien.
Peut-être qu’il avait peur de ce que ça pouvait vouloir dire. Peut-être que c’était juste un moment, une phase.
Mais moi, je n’ai jamais oublié. Et je pense que cette première pipe, dans ce contexte-là, restera gravée. Pas parce que c’était du sexe déchaîné, mais parce que tout, absolument tout, était inattendu, interdit, et incroyablement excitant.
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