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Rebeu viril pour une lopsa soumise
Histoire gay publiée le 22/05/2025
Ça fait dix jours. Dix putains de jours depuis que Karim a franchi une frontière dans le parking. Dix jours depuis la nuit où il a plié un mec, cette nuit où il a planté sa virilité et laissé éclater cette rage retenue, sans détourner le regard, comme un trop longtemps enfermé. Dix jours depuis qu’il a libéré une pulsion profonde, un instinct rude, une faim sombre que rien ne calme depuis.
Il a baisé des meufs tous les jours depuis, plusieurs par jour parfois. Il les retourne, les fait crier, jouir, supplier. Mais au fond, rien ne l’apaise. Cette tension est toujours là, ce feu sourd que rien n’absorbe. Aucune chatte ne l’apaise. Ce n’est pas de ça qu’il a besoin.
Il lui faut autre chose. Un autre corps. Un autre terrain. Quelque chose de plus sale, plus vrai. Plus soumis.
Ce soir-là, il erre dans la cité. T-shirt noir plaqué sur les pecs, regard sombre. Il avance lentement, sans but, le cœur lourd et lent. Puis il le sent. Ce regard. Fixe. Curieux. Presque avide.
Il tourne la tête. Un mec, seul, mince, trop propre pour la rue. Regard brillant, bouche rouge. Efféminé, posé là comme une invitation.
Karim le fixe, le regarde sans un mot. L’autre hésite puis dit doucement :
— Salut...
Karim répond pas. Il le transperce du regard, froid, autoritaire.
— Tu veux quoi ? lâche-t-il, sec.
Le mec baisse les yeux. Il s’approche, lentement, visiblement attiré.
— C’est juste… si t’as envie…
Karim l’observe encore. Aucun mot de plus. Juste ce silence tendu. Puis il tourne les talons. Il descend vers les caves. Pas besoin de se retourner. Il sait que le mec va le suivre. Parce que certains soumis reconnaissent un dominant dès le premier regard.
Et comme prévu, il le suit.
Dans la cave, l’air est lourd, poisseux. Karim s’adosse au mur, jambes écartées, bras croisés. Il attend. Quelques secondes plus tard, le mec entre. Il referme la porte. Il s’approche. Il tremble. Il est là parce qu’il le veut.
Sans un mot, il s’agenouille. Un regard vers le haut, implorant.
Karim le domine du regard, silencieux, puissant. Il sent son propre corps s’éveiller. Cette tension dans les muscles. Ce feu dans le regard.
— Tu sais ce que tu veux ? demande-t-il, grave.
— Oui… j’veux goûter, j’veux servir.
Karim ne dit rien. Il baisse son jogging. Sa teub est déjà dure, gonflée, fière. L’autre la regarde comme une offrande. Il tend la langue, lèche le bout. Il ferme les yeux, envoûté. Il prend la queue en bouche, lentement, profondément. Il gémit, accepte, s’abandonne.
Karim ne dit rien. Il regarde. Il respire fort. Il sent la gorge l’envelopper. Il aime ça. Il sent le contrôle revenir.
Il le laisse faire, quelques instants. Puis il pose les mains sur la tête du mec. Ferme. Maîtrisé.
— T’es là pour ça, hein ? Pour te faire démonter par un vrai rebeu ? Alors montre que t’en veux.
Il commence à le pilonner. Fort. Profond. Le mec l’avale, l’encaisse, sans fuir. Il est là pour ça. Il veut ça. Il gémit, mais il reste.
Karim sent la chaleur monter. Il pousse plus fort. Il , oui — mais avec un feu contrôlé, avec cette rage transformée en puissance. Le mec tousse, salive, mais continue, volontaire.
Quand Karim sent qu’il est prêt, il l’attrape et le redresse d’un coup. Le mec ne résiste pas. Il se laisse faire, le regard brillant d’envie.
Karim le retourne, le plaque contre le mur. Le béton est froid, mais il s’en fout. Il crache dans sa main, enduit sa bite. Puis il approche, se place, regarde le mec une dernière fois.
— Tu veux que j’te prenne ? T’es prêt ?
Le mec hoche la tête.
— Oui... vas-y, prends-moi.
Karim s’enfonce d’un coup sec. Le mec pousse un cri — pas de douleur pure, mais de choc, de tension, de plaisir intense. Il l’ouvre, le remplit. Il commence lentement, puis plus vite. Chaque coup de reins est assumé. C’est lui qui dirige. Le mec le prend tout, le réclame même.
— Continue… baise-moi… j’suis à toi…
Karim serre les hanches, grogne. Il est dans une transe. Tout son corps agit. Il sent son pouvoir. Il sent que ce moment est pour lui. Pas une simple baise — un acte de domination, mais dans le jeu, dans l’accord, dans le désir partagé.
Il accélère. Le mec gémit fort, halète, ne veut pas que ça s’arrête.
— Ouvre-toi bien. J’vais te remplir comme une vraie chienne.
Il s’enfonce à fond, gémit, et laisse partir tout ce qu’il garde en lui. Son jus jaillit en vagues chaudes. Il le remplit. Il marque. Il grogne, mâchoire serrée. Puis il se retire lentement.
Il regarde son sperme couler entre les cuisses de l’autre, fier. Il remonte son jogging. Un regard. Pas de mot.
Il sort.
Dehors, l’air est plus frais. Karim se sent calme. Plein. Entier. Il sait ce qu’il est. Un vrai mec. Un dominant. Un DZ. Et ce feu en lui ? Ce feu-là vient de trouver son exutoire.
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