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Commercial en costard vs Malik : plan cul après le boulot qui tourne à l’hôtel
Histoire gay publiée le 01/04/2026
Wesh cousin, encore Malik, 27 ans, rebeu sec et musclé, toujours 20 cm à dispo pour qui en veut. Faites signe, j’vous la mets direct !

Dans ma boîte, y’a un commercial qui s’est pointé avec son costard-cravate, son parfum trop prononcé. Il a traversé le bâtiment principal avec le directeur. Va savoir pourquoi, ils se sont arrêtés à ma hauteur pour tchatcher. Perso, j’m’en foutais un peu, mais j’ai bien vu que le commercial me matait en scred.

Du coup, j’l’ai maté aussi. Le mec, 45 ans environ, pas mal du tout : quelques cheveux blancs mais encore bien châtain, barbe naissante, yeux marrons, mince apparemment, et un beau petit cul bien moulé dans son costard bleu foncé.

Le mec me sourit, j’en fais autant. Le directeur lui parlait de la machine à café à changer. J’ai vu son regard descendre sur mon paquet, j’ai flairé ça direct. J’ai eu un petit sourire.

Là, j’entends le mec dire :
« C’est la même que dans l’hôtel où je suis descendu. Ça vieillit mal ces machines, au début le café est très bon, puis la mouture devient moins précise. »

Le directeur se tourne vers moi :
« Vous buvez du café, Malik ? Que pensez-vous de la machine en salle de pause ? Le commercial est là pour la changer. »

Je lui réponds :
« Ah ouais, ça sera pas du luxe, c’est devenu dégueu ! »

Je regarde le commercial :
« Vous comptez l’installer bientôt ? »

Il me répond :
« Faut voir avec votre direction. Je suis de passage trois jours, je fais le tour des équipements. Ça peut aller vite. »

Les mecs partent. Je mate son petit cul s’éloigner. Le mec se retourne, me grille, me fait un sourire. Là, j’me dis :
« Toi, t’as envie d’une bonne bite de rebeu. »

Un moment après, il repasse seul, s’arrête à ma hauteur :
« Merci pour tout à l’heure, votre directeur a signé. »

« Cool, si j’peux aider… »

Il avance, puis revient, un peu rouge :
« Je peux vous inviter à boire un coup ce soir ? »

Je me penche vers lui, à l’oreille :
« Et comment que j’veux… un coup, deux coups… tout ce que tu veux. »

Là, il devient écarlate et me file sa carte avec son numéro.

19h, j’appelle :
« Salut, c’est Malik. Toujours ok pour le coup… à boire ? »

« Oui… je t’attends au bar de l’hôtel. »

J’y vais direct, chaud, avec la dalle.

Il était là, en jean bleu pétrole, chemise blanche, sur son téléphone. Je m’approche, j’effleure son cul, il sursaute. Je m’assois à côté de lui, jambes écartées.

On boit, il est un peu gêné. On discute. Il me dit qu’il descend souvent dans cet hôtel.

Je lui balance :
« Les chambres sont bien ? »

« Oui. »

« Ben montre-moi. »

On monte.

Dans la chambre, je le plaque, je l’embrasse, je lui malaxe le cul, je me colle à lui.

Il me dit :
« Attends… »

Il enlève son alliance et la pose.

On continue. Je le déshabille vite. Lui ouvre mon jean, sort ma queue, commence à me branler. Il m’embrasse, descend, me suce.

Il prend bien, joue avec, accélère, me fait des gorges profondes.

Je commence à le chauffer derrière, à préparer, à le faire mouiller. Il gémit, même avec ma queue en bouche.

Je le bascule sur le lit. Il s’ouvre direct.

Je le bouffe, il devient fou, il me supplie de le baiser.

Je me relève, je me cale, je pousse.

Ça rentre.

Il crie, puis se détend.

Je le baise un bon moment. Il jouit en se frottant contre moi, partout.

Ça me monte direct. Je pousse à fond et je lâche tout.

Le lendemain, j’y suis retourné.

Et bizarrement… une semaine après, la nouvelle machine à café est arrivée.

Encore mieux que prévu.

Le directeur comprend pas pourquoi…

Moi si.
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