Harem Gay à Paris 1 : Le Casting du Rebeu le Plus BG de Paname

Histoire gay publiée sur Citebeur le

La concurrence était rude au sein de la maison, le favori Adrien était un petit blond (d’une blondeur incroyable), musclé sec, avec des abdos sculptés au couteau. Toufik le surnommait “Galak”. Quelquefois, Toufik l’appelait de sa grosse voix venant de sa chambre : “GALAK AMÈNE-TOI”, et le gars le rejoignait et fermait la porte. 10 minutes plus tard, on entendait des gémissements de plaisir, puis la voix sourde de Toufik qui disait : “sale pute prends ça”. Les autres mecs en avaient rien à foutre, certains jouaient aux cartes, d’autres autour d’une petite table racontaient leurs dernières vacances en buvant une grenadine.

Un jour, je demande à Sébastien, le petit régisseur : “Toufik baise et glande toute la journée mais comment fait-il pour payer son loyer, ses charges, sa bouffe, etc. ?”
— “Ah ah… il peut se le permettre mon p’tit loup, c’est le fils d’un grand diplomate saoudien, cet appart est à lui et il en a d’autres dans tout Paris.”
— “Ah…” (j’étais choqué) “il est saoudien mais il parle très bien français, il fait très ‘lascard’ même.”
— “Oui, son père a tenu à ce qu’il soit éduqué en France, avec nurse, école privée et cie. Tu sais, notre maître a un parcours atypique, c’est un rebelle qui s’est affranchi de bien des choses !”
— “Mais… pourquoi cet harem ? Y a pas de but lucratif ?”
— “Non… tu poses trop de questions. Notre maître, qui est le plus beau rebeu de Paris (le plus beau mec tout court même), est blindé aux as par son daron, il n’a vraiment, vraiment pas besoin d’oseille, et nous, ses 25 ‘boys’, sommes tous des gosses de riches. Y en a même un, Romuald, qui est le fils d’un célèbre patron du CAC 40.”

Il continue : “Tu sais, à la base son histoire d’harem, au début nous fûmes 4, mais sa mentalité d’oriental, qui veut toujours plus, et avec cet appétit sexuel démentiel (c’est peu de le dire), ont fait que l’on s’est retrouvé à 26, 26 à se battre pour son énorme queue. Ici, c’est ni plus ni moins qu’un lieu de plaisir intense.”

Après un silence, il finit par me dire : “D’ailleurs, je voulais te mettre au parfum, samedi y a l’orgie, les 26 seront présents et Toufik tient à ce qu’on ait un petit nœud papillon noir autour du cou et un jockstrap cuir.”

J’étais vaguement excité à l’idée d’être dans une orgie… tout ça m’excitait car j’aime le sexe. Si d’autres auraient été récalcitrants à tout ce système chelou, moi j’étais fasciné… mais serai-je à la hauteur ? Je doutais.

Me voyant pensif, Sébastien finit par me dire : “Tu as beaucoup de chance, tu es beau et as été pris rapidement, profite de cette orgie pour montrer ce dont tu es capable. Je vais être trivial mais sois la plus pute possible, car des Toufik y en a pas deux, plus tu donneras, plus il t’estimera.”

Je m’aventure à lui dire : “Ce sera chems cette partouze ?”
Sébastien rigole : “Hahaha, Toufik déteste ça, nous non plus d’ailleurs. Tu sais, je ne veux pas être condescendant mais nous, les boys, nous sommes des petites salopes issues d’un milieu très aisé, nous avons le vice en nous déjà, on peut se passer de ça, nous sommes partisans du sexe sale, vrai de vrai, c’est du pur libertinage, point.”

Arrivé samedi, les mecs entre eux (25) se roulaient des pelles effrénées, certains se suçaient, y avait çà et là des 69, un type, un hispanique avec une grosse bite, se faisait sucer par deux minets. Tous se chauffaient en attendant l’arrivée du maître, qui était probablement dans sa chambre. À l’occasion, on avait mis des matelas au sol.

Je me mets à poil en jock cuir, avec mon nœud. Un mec me caresse les fesses, un autre plus téméraire me bouffe le cul. Sébastien me dit : “Hello, t’es sexy comme ça”.

Je commence alors à me désinhiber, j’appuie fort la tête du mec qui me bouffe bien le cul. J’ai très envie de sucer. La queue de l’hispanique m’a l’air très bonne mais j’étais trop loin. Je vois “Galak”, le favori, sur un matelas à attendre. En bon élève, il préfère garder l’énergie pour son maître.

Puis la porte s’ouvre lentement, c’est Toufik… surgit cette masse d’1 mètre 90, une tête superbe, avec cette barbe magistrale. Il était en jogging noir et chaussettes sales, ses pieds étaient immenses. Tous les mecs s’arrêtent de baisouiller, on se met tous à genoux devant lui.
— “Ça va les putes ?” dit-il.
Tout le monde répond en même temps : “Oui Toufik.”

— “Bon…” Puis là il sort son énorme teub… je sais pas, ça devait faire 27… 28… 30 ?? Tout était choquant dans cette bite. C’était un genre de bite comme l’acteur de citebeur “Cubano”, mais plus grosse encore…

Des mecs se mirent à ses pieds direct pour sniffer ses chaussettes. Puis moi, avec beaucoup d’audace, je fus le premier à le sucer. Galak, avec qui j’étais en concurrence, lui léchait les couilles et, par une sorte de jalousie, se mit à me cracher dessus (une pratique chez les passifs à deux sur une bite). Un duel entre nous s’annonçait.

Il profita du moment que je sniffe ses couilles pour le sucer à son tour et voler ma place. Tous les mecs autour regardaient cette joute. Galak maintiendra-t-il son rang de favori ? Il y tenait. À chaque fois qu’il avait la bite en bouche, il faisait de gros fonds de gorge qui rendaient fou Toufik… dur de rivaliser avec lui…

Puis Toufik ordonna à tous de le sucer. Ainsi nous fûmes 26 mecs comme une meute affamée sur cette énorme teub du Moyen-Orient.

Au bout d’une heure, Toufik jouit. Galak, évidemment, sûrement le vainqueur de la soirée, eut tout le sperme sur sa gueule. Tous se mirent à lécher sa gueule pour goûter au sperme… sauf moi.

Car la guerre n’était pas finie entre moi et lui.
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